. . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d'autres . . . . . . . . . . .

jeudi 2 juillet 2009

Vend dame : Prosper "le proxénète", c'est le roi du pain...



Le remix pour les mamans et les petits enfants...

mercredi 1 juillet 2009

Mitterrand à la culture ... pourquoi pas

Alors je sais ce qu'on va me dire, tout ça.

Mais après tout, un homme qui n'a certes pas que des qualités, mais qui n'est pas totalement dénué de culture ... c'est toujours mieux qu'un bon gros représentant de la droite affairiste, celle qui méprise le patrimoine et le personnel hautement qualifié des musées, et ne voit dans tout cela qu'une réserve de devises, et un outil de promotion de notre diplomatie et de nos industries d'armement. (Il faut bien dire que la gauche n'est certainement pas le camp de la culture, mais que la droite, à mon immense regret, l'est encore moins !)

M'est avis, toutefois, qu'il ne faut pas compter sur le sieur Mitterrand pour empêcher la glissade de plus en plus visible de la culture dans le rôle d'un porte-voix pénible de l'hygiénisme et de la diversité obligatoire ...


Réflexe d'Obamov

Selon mon co-rédacteur F, trop occupé pour se fendre d'un billet de 3 lignes, notre bien aimé adjoint à la Kultur à la Kommandantur parisienne, Christophe Girard, aurait affirmé que, "heureusement Michael Jackson est mort sous le mandat d'Obama, et pas sous celui du réactionnaire Bush".

Je ne sais pas ce que cette phrase veut dire, mais j'adore !! Citer "Obama" est devenu une sorte de réflexe chez les gens trop cools, les bobos, les modernes, les gens biens quoi ! Apparemment il faut dire "Obama" au moins une fois toutes les cinq phrases, ou tous les 100 mots. C'est un minimum ! Alors prenez-y garde, sinon vous risqueriez de vous faire griller par vos amis ...


mardi 30 juin 2009

Amour sacré de la patrie ...

Y a pas à dire, il y en a qui débordent d'amour pour la patrie ...


Jean Sarkozy est une publicité vivante pour Marine le Pen

Ordoncques, le dauphin s'abaisse à visiter son bon département du Pas-de-Calais, où il ne doit pas souvent mettre les pieds, pour inviter le bon peuple à bien voter.

En ces lieux oubliés par le temps, par la croissance économique, et par la république, où règne une pauvreté à la fois économique, morale et intellectuelle, M. Sarkozy junior incarne toute l'impudence de l'hygiénisme de la pensée. La fausse vertu appelant à la vertu, existe-t-il quelque chose de plus détestable ?

Quant à l'UMP appelant à voter à gauche la main sur le coeur, cela se passe de commentaires ... Privée de toute consistance idéologique, l'UMP apparaît aujourd'hui clairement pour ce qu'elle est : une maison de passe où l'on vient chercher prébendes et autres bénéfices de son engagement dans la collaboration.


jeudi 25 juin 2009

Tolérance laïque

Quelques exemples de tolérance laïque. Ne faisons pas comme nos amis collabos qui, pour quelques prébendes et quelques bénéfices sociaux ou mondains, oublient le passé et finissent par en nier l'existence même, pendant qu'ils manifestent par ailleurs une névrotique repentance. Marchons masqués, mais marchons contre l'ennemi, ennemi d'hier, ennemi d'aujourd'hui.

(images Jegol.blogspot.com et LBDD)


" Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes " - Bossuet

Le débat actuel est une escroquerie. Ca ne changera rien. Le Pen résumait la situation : "il n'y a pas de problème d'Islam, il y a un problème d'immigration". On a des femmes en burqa, tout bêtement parce qu'on remplace les 250.000 avortements par an par des immigrés qui sont musulmans 99% du temps. A force de pomper dans le Tiers-monde on finit quand-même par avoir des morceaux authentiques qui viennent avec. Tout le reste n'est que littérature. Plus les gens auront conscience de la substitution ethnique, plus les musulmans seront "identitaires" pour rester en seul morceau (ils n'ont aucune raison rationnelle de mourir avec nous de notre sida civilisationnel : ils sortent donc couverts...). Plus le temps passera, plus on acceptera l'inacceptable. La seule loi qui compte, c'est le nombre. Tous les politiciens qui prétendent le contraire, ou n'agissent pas en conséquence, sont des escrocs.

lu chez LBDD


lundi 22 juin 2009

Les débuts de la réacosphère

Comment est né ce sympathique club très fermé consacré à la réflexion, à la culture, à la politique sous ses aspects les plus nobles, bref à tout ce qui fait un honnête homme ? Voici un document d'archive peu connu qui illustre nos débuts. Ce n'est pas sans émotion que j'invoque ces souvenirs.

Tout commence lorsque M. Léon H., homme très respecté dans sa communauté, accueille une jeune femme en détresse. La suite est connue, malgré quelques mésaventures inséparables de toute entreprise audacieuse. Autour de "l'Athletic club", faux nom destiné à rassurer les "citoyens vigilants" se constituera le groupe inséparable désormais bien connu ...







vendredi 19 juin 2009

Vive la discrimination !

Quand j'entends poser par certains médias et politiques la question de la burqa en terme de non-discrimination et de respect de l'identité de l'Autre (pas du français rassurez-vous), je bondis.

Cette terminologie est naturellement un des outils les plus puissants de la novlangue, c'est-à-dire des mots qui interdisent de réfléchir. Impossible de se sortir d'un débat qui commence par le constat d'une discrimination, puisque le logiciel système mental de l'occidental, construit sur le vieux clivage d'origine marxiste dominants / dominés ne conçoit pas d'autre alternative qu'un renversement au profit des dominés. Dans la novlangue moderne, on a remplacé tout ça par discriminants / discriminés, avec la même conclusion mécanique : il faut faire cesser les discriminations quelles qu'elles soient. On le sait, dans tous les pays musulmans les minorités rasent les murs et les chrétiens en particulier subissent des violences allant jusqu'au meurtre, au viol et à la torture. En occident, en revanche, la position idéale de "discriminé" permet d'imposer dans le paysage et dans les consciences les plus absurdes outrages et insultes à nos moeurs, à notre goût, aux fondations de notre vivre-ensemble.

Faut-il le rappeler, les immigrés sont eux-mêmes parmi les premières victimes de ce schéma stupide. Interdits d'intégration par une police de la pensée favorable à l'Autre, à l'Ailleurs, à la Différence, les immigrés de bonne volonté sont contraints à une névrotique sur-affirmation d'identités de pacotille, plus fantasmées que transmises. L'observation de "communautés" (terme impropre) implantées depuis longtemps comme les polonais du Nord, montre qu'il est possible de conserver de son identité héritée un important bagage, qui n'entre à aucun moment en conflit avec les règles locales en vigueur, seules légitimes. Nos immigrés modernes n'ont parfois même pas ce droit. Ils sont "condamnés à la Différence" par ceux qui prétendent être leurs amis.

Il est grand temps de rétablir cette belle idée généreuse qu'est la discrimination. A une nuance près évidemment : c'est de la discrimination des comportements qu'il s'agit, et pas de la discrimination des personnes. Discriminer, choisir, c'est la vie. Choisir de tolérer ou non dans notre champ social, professionnel ou civique des comportements que l'on juge contraires aux règles établies, et à l'intérêt général, c'est non seulement un droit mais un devoir citoyen. La négation de ce droit à exercer un contrôle social sur notre environnement est la négation de toute liberté, et finalement de tout droit politique.

Un homme politique posait récemment d'une manière claire le problème : "il n'y a pas assez de blancs à Evry", nous dit Manuel Valls. Et pour cause, privés du droit de définir les règles de la vie en société dans certains quartiers, les blancs n'ont plus d'autre choix que la fuite. La mixité sociale, cause de tant de problèmes, prive ainsi les blancs de culture française de tout droit politique en dehors d'un droit de vote dont on connait l'inutilité. Rester en tant que citoyens de troisième ordre, classés entre le chien et le rat, ou fuir, voila l'alternative que leur propose la République minée par l'approbation systématique des revendications minoritaires.

Tout cela n'a rien à voir avec la politique, c'est un problème mental. Il faut sortir des années 50, et du vieux schéma dominant / dominé qui nous rend collectivement bêtes. La réalité implacable, de toute façon, n'a que faire des petites névroses de profs, de bobos et de bourges repentants-pour-se-faire-bien-voir : ceux qui ne veulent pas dominer finissent esclaves, ou plus grave encore, leurs enfants, qui n'ont rien demandé, le seront. Point barre.


jeudi 18 juin 2009

vieux brigand

Hé hé hé, bravo Langelot. C'est vrai qu'on a pas fini de rire avec les politiciens contemporains. De Dany à Bayrou en passant par Gremetz, nul besoin de comiques pour s'occuper de l'avenir de nos artères.


Louvre, tenue correcte exigée.

Dans le même esprit, peut être signe que je vieillis, je me suis fait la réflexion au Louvre que l'on devrait interdire certaines tenues vestimentaires, de même que l'on interdit la nourriture et les boissons.

Les claquettes, sacs à patate et autres torchons jetés sur des gens malodorants n'ont rien à faire au Louvre. Et pas pour une question de décence évidemment : je préfère mille fois une jolie paire de ce que vous voulez, bien emballée, à un tableau néo-classique d'un ennui mortel mettant en scène je ne sais quelle scène rebattue de la pseudo-mythologie. Pour peu que la jeune personne se penche pour regarder une signature ... Plutôt par une question de respect, pour les oeuvres, pour le lieu. Les musées vivent actuellement une révolution majeure, on pourrait en parler des heures. La plupart des musées sont déserts, les autres sont remplis de rares amateurs, et surtout de meutes de touristes et d'élèves forcés accomplissant une corvée, celle de "vouar le djoconde". C'est la vengeance de la réalité cynique sur la mythologie démocratique. La démocratisation de la culture à entrainé sa banalisation, son abaissement au niveau du McDo, un truc de caniveau, vite consommé et vite expulsé, d'une odeur douteuse.

Pourquoi ne pas interdire certaines tenues, et rétablir ainsi un cercle vertueux, celui où les visiteurs se sentiront privilégiés d'entrer dans de tels univers sacrés ... Mais j'oubliais que la droite affairiste, celle de Chirac et de Sarko, avait réduit les musées et Versailles à un rôle de filet à devises et d'outils de promotion de nos industries militaires.


Pour qui se prennent-ils ?

Inexplicablement, j'ai tilté deux fois hier sur des rencontres d'une affligeante banalité.

D'un côté, un américain obèse portant t-shirt d'université, short et baskets à deux sous. De l'autre, un homme de type africain en robe et calotte, adepte de la secte dont-on-ne-doit-pas-dire-le-nom. Rien de plus banal, en particulier à Paris. J'en croise des centaines, alors pourquoi m'arrêter sur eux ? Et pourtant je me suis surpris à me demander pour qui se prenaient ces gens d'oser débarquer chez nous et imposer à notre vue leur attirail culturel de pacotille, leur déguisement égotiste, leur individualité de carnaval, leurs mimiques de cirque exotique, leur crânerie de démonstrateurs de foires. Est-ce que je prends mes aises quand je suis reçu chez des gens, à fortiori des inconnus ? Mais pour qui se prennent ces importuns, ces butors ?

Plus tard, je croisais dans un quartier chaud une transformiste semblant venir d'une autre planète. Après tout, celle là assumait parfaitement l'aspect pathologique de sa situation, quand les deux autres se trouvent tout à fait sains d'esprit.


mercredi 17 juin 2009

Storytelling à deux balles en Iran

Bon, aldmaidnejabd amadenidjad je disais le vilain petit barbu a probablement été réélu. Peut être pas dans les proportions annoncées, mais qu'en savons nous finalement ? Sommes nous obligés de subir à chaque élection la propagande des storytellers américains avec leurs pseudo-révolutions démocratiques, leurs prétendus élans populaires, toutes ces fariboles dont on a vu en Ukraine le caractère fictionnel. Et pourtant je n'ai rien d'un iranophile, ni d'un amateur de barbus bardés d'explosifs. Les moralistes, ça me fatigue, c'est tout.

Tiens, changement de ton ce matin sur une télé américaine. Finalement l'opposant de Ahmadinejad ne serait pas non plus un grand moderniste. On remballe.


mardi 16 juin 2009

" Maxime Gremetz condamné en appel pour licenciements abusifs "

" Le député communiste dissident Maxime Gremetz a été condamné mardi par la cour d'appel d'Amiens à verser plus de 50.000 euros au total à quatre anciens collaborateurs pour licenciement abusif, a-t-il déclaré à l'AFP en annonçant son intention de se pourvoir en cassation. " AFP

Rien à rajouter, c'est suffisamment rigolo comme ça.


lundi 15 juin 2009

Visiter la Hongrie en vélib, ça peut faire mal au ...

l'on apprend que les Vélibs sont fabriqués en Hongrie, pour des salaires de misère. Je vois dans ce détail à la fois navrant et amusant une mini-fable, celle d'un PS qui assouvit les néo-besoins de son néo-électorat bobo en s'alliant avec le libéralisme le plus internationalisé. Rien d'étonnant, le mépris du terroir et de l'indigène fait partie du vivre- et du penser-bobo. Les paysans français peuvent bien crever la gueule ouverte tant que les paysans péruviens reçoivent un traitement plus équitable. Toujours la vieille maladie mentale dominant / dominé.

Ailleurs, j'ai souligné cette alliance de la carpe et du lapin sur le sujet des pirates de la route qui enlèvent les voitures pour le compte de la préfecture de police en communion financière et idéologique total avec la mairie de Paris. Tous les parisiens les connaissent, ces voyous qui violent le code de la route, bousculent et menacent les propriétaires de véhicules, grillent les feux pour arriver à temps, roulent à 70 dans des rues limitées à 30, bref, cette racaille investie d'un pouvoir de police. La mairie socialiste connaissant bien la nature humaine, a compris tout le parti qu'elle pouvait tirer en externalisant l'enlèvement des voitures au secteur privé le plus décomplexé, plutôt qu'à nos pervenches d'antan.

On ne dira jamais assez à quel point le Vélib a servi de publicité omniprésente, et d'argument unique, pour la réélection de Delanoë, alors que son échec est vibrant. Cela vaut bien quelques bains de tripes sur la chaussée et quelques provisions financières imprévues pour Decaux.