. . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d'autres . . . . . . . . . . .

dimanche 24 août 2008

Les protestants, des "chrétiens présentables" ?

Notre protestantisme historique a perdu sa substance. Nous nous sommes laissés instrumentaliser. On nous a demandé d’être des chrétiens présentables, moins ringards que les cathos, qui soient pour la contraception, l’avortement, le préservatif. Nous sommes devenus le faire-valoir de la pensée unique, la bonne conscience du christianisme. Avec notre « liberté éthique », nous avons cautionné le dogme du laxisme ambiant. C’est pitoyable, même si les protestants adorent être cette élite qui pense juste.

Le protestantisme est devenu sociologique. On a gardé la culture, mais pas la sève. Je rencontre des jeunes qui me disent : je suis protestant, mais pas chrétien. Nos cultes sont intellos — ou croient l’être, ce qui est pire.

Notre problème est notre rapport à la Bible : l’approche critique des textes est devenue un dogme. La Bible n’a plus d’autorité. Une lecture spirituelle de la Bible est désormais entachée de soupçon. On a opposé, à tort, lecture savante et lecture pieuse de la Bible. Nos pasteurs, formés à cette lecture savante, ont oublié le Saint-Esprit. L’enjeu est clair : soit on veut continuer le ministère de Jésus, soit on devient les gentils gestionnaires d’un lobby bien vu de tous.

Gilles Boucomont, pasteur de la paroisse réformée du Marais à Paris, dans la Vie, octobre 2005 (source)

Gardons-nous, nous autres catholiques, de devenir des critiques intellectualisants. La croyance, pour ceux qui ont la chance de bénéficier de ce don, est à la fois plus solide et plus légitime que le froid raisonnement intellectuel.

(salutations amicales à nos lecteurs protestants)


samedi 23 août 2008

Flip Flop : Joe Biden

"Je pense qu'il peut être prêt "à être président Barack Obama", mais je ne pense pas qu'il le soit maintenant. La présidence ne s'apprend pas sur le tas."

"je serai heureux de bosser avec John Mccain, c'es le meilleur candidat..."

Joe Biden candidat à la vice-présidence démocrate :o)

F

vendredi 22 août 2008

Les jeunes français soutiennent de plus en plus financièrement et festivement le terrorisme islamique.

OU le samedi soir, je finance mon terroriste et le reste de la semaine je m'indigne pour les grandes causes labellisées...

La production d'héroïne a battu tous les records en Afghanistan en 2007 malgré les tentatives de la communauté internationale pour enrayer ce fléau, s'alarme l'Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) dans son rapport annuel publiable... (source F24)

Pendant ce temp-là, une partie de la population française, «majoritairement jeune et plutôt insérée socialement», peu familière de ce type de produit jusqu'ici, se laisse dorénavant séduire par la «rabla», comme l'appellent les initiés. Ces nouveaux usagers, souvent peu expérimentés, affluent notamment dans le milieu festif « techno », où son usage est de plus en plus visible. (sur le figaro : le soutien au terrorisme augmente en France)

Mon dieu dire que j'ai été jeune.

F

Euthanasions les pauvres !

Derrière ce titre bien accrocheur à la TF1, une réalité sordide, celle de l'état de l'Oregon qui propose aux résidents non-assurés le recours ... au suicide assisté.

L'occasion est trop belle de rappeler que le problème de l'euthanasie, ou du prétendu "droit à mourir dans la dignité", est juridique avant d'être médicale, ou humain. Les conséquences de la création d'un droit de se faire tuer par autrui, sous le prétexte d'une expertise médicale, d'une décision de justice, d'une décision gouvernementale, ou d'une "preuve de consentement" sont trop nombreuses, imprévisibles et dangereuses pour réduire ce débat difficile à un déballage d'émotions consécutives à la découverte d'un cas personnel forcément touchant pour qui est un peu humain.


mercredi 20 août 2008

L'illusion bouddhiste

Derrière l’éternel sourire de façade du dalaï-lama qui prône le dialogue entre les religions, se cache en réalité un chef temporel et spirituel intransigeant qui n’hésite pas, par exemple, à exclure violemment les pratiquants de Dordjé Shougdèn de la communauté bouddhiste tibétaine, et interdire une pratique pourtant ancestrale.

La suite de l'article passionant et très informé de Zacharias à lire chez Mme des Charbinières


Le retour d'une superpuissance

Pas grand chose à rajouter, si ce n'est que dans ce nouveau monde de "cohabitation des superpuissances", l'Europe ne pèse rien. Son absence d'intégration n'y est pas pour grand chose, c'est son pacifisme bêlant et son rejet de sa propre identité qui la disqualifie.

For a time, of course - after the break-up the Soviet Union - the Russian bear had no choice but to accept any kind of humiliation. But for the West to have supposed that such impotence was permanent demonstrated a disrespect for the realities of power, and a disregard for the lessons of history, the like of which has not been seen since another American president, Woodrow Wilson's disastrous miscalculation about defeated Germany's powers of recovery after the First World War.

In any case, now we know. Unless the West, led by the United States, wants to launch a new Cold War, it must urgently renegotiate a new 'Findlandized' sphere of Russian influence; much smaller than the satellite one pertaining during the Cold War, but no less clearly understood.

The idea that Russia's incursion into Georgia makes her an international pariah - comparable to Nazi Germany - is just ludicrous. The US, for its part, would have acted no less imperiously, as indeed it did in Chile, in living memory. What we are witnessing is not so much Russia breaking the rules as Russia returning to normal great power misbehaviour; which China will soon do too.


mardi 19 août 2008

Afghanistan : la ronde des capitulards

Claudiquant, boitant, rampant avec leurs membres amoindris, c'est la ronde grinçante des capitulards et des pacifistes, vautours de leurs propres frères et soeurs. C'est la curée ce soir, après la mort en mission de soldats français "engagés" en Afghanistan, apparemment en simples soutiens de l'armée afghane, ce qui constitue déjà une première capitulation.

Ce sont tout d'abord les médias, à commencer par les gauchistes à l'islamophilie prononcée comme France 3 qui ont l'audace de soulever la question des faibles. Faut-il se retirer ? Le simple fait de poser la question est une insulte aux morts et une victoire pour les ennemis. Le harcèlement des familles des "victimes" est une arme typique de cette propagande capitularde grouillante, mêlant le voyeurisme à la TF1 et la schizophrénie des progressistes, qui veulent corriger tous les problèmes du monde mais ne supportent pas la vue du sang.

Le parti socialiste, pour sa part, donne dans l'exploitation sordide en cherchant à faire parler de lui (après un long silence médiatique consécutif au vote de la réforme constitutionnelle). Le parti qui engagea sans cause légitime l'armée française dans la première guerre du golfe ose soulever la question de notre présence dans le théatre le plus important de la guerre contre l'islamisme le terrorisme. Mr. Hollande est souvent odieux, mais son impudence et sa vulgarité atteignent aujourd'hui leur paroxysme.

Et pendant que ces messieurs dames ont des états d'âme, 43 malheureux algériens meurent déchiquetés par les barbus.


samedi 16 août 2008

A Berlin, la re-communisation des consciences a commencée ...

Toujours dans Valeurs Actuelles :

" Que savent aujourd'hui les écoliers allemands du mur de Berlin érigé dans la nuit du 13 août 1961, qui transforma la République démocratique allemande en vaste prison pour ses 17 millions d'habitants ? Presque rien. Une enquête réalisée par des politologues de l'université libre de Berlin le prouve : 5219 lycéens allemands, âgés de 16 et 17 ans, ont été interrogés à Berlin, en Bavière et en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Le résultat est accablant : une majorité ne sait plus qui l'a construit, un petit pourcentage pense même que ce sont les américains ou l'Allemagne de l'Ouest. A l'est, une majorité croit qu'il devait protéger la RDA (la justification avancée à l'époque par la propagande communiste). 49% des élèves de l'est et 66,5% de ceux de l'ouest estiment que "la RDA n'était pas une dictature".

Il y a peut-être une explication : dans les länder de Berlin et de Brandebourg, le parti communiste "rénové" fait la pluie et le beau temps. Il a fait en sorte de bannir l'enseignement du Mur des programmes scolaires. Les jeunes allemands sont donc informés jusqu'à saturation du III ème reich (vingt heures par semaine dans le secondaire) mais ils ignorent ce qu'était le camp spécial n°2, nom donné après 1945 au camp de concentration nazi de Buchenwald. Comme d'autres, cette installation avait été récupérée par Moscou et mise au service du goulag soviétique !"

Je rajouterais qu'il ne peut y avoir d'enseignement sur la période nazie sans montrer la responsabilité du communisme dans son instauration, selon la thèse solide d'Ernst Nolte. Le nazisme, réaction au communisme, le premier n'étant pas possible sans le second, ce qui n'implique pas d'excuser le premier. Ce n'est pas demain la veille ...

Tant que la droite abandonnera la culture, les médias et l'enseignement à la gauche, il n'y aura pas de victoire possible. Il n'y aura pas non plus d'alternance, et donc pas de démocratie. En France, notre histoire officielle (et désormais multiculturelle anti-française) se fonde sur tellement de mensonges qu'on ne sait par où commencer ... La destruction de l'ensemble des lieux saints chrétiens par les armées musulmanes avant les croisades, la persécution des chrétiens dans l'Andalousie médiévale, le saccage de la France dans les années 1560 par les protestants, fondamentalistes hystériques et non pas libérateurs, la quasi-inexistance des "bûchers de l'inquisition", l'existence concrète d'un état de droit, d'une liberté individuelle et d'un ascenseur social efficace dans la France de l'ancien régime. La tâche est énorme ...


L'insulte française à Soljenitsyne

Je lis dans Valeurs Actuelles que, non seulement aucun membre du gouvernement français n'a assisté aux obsèques de l'intellectuel et écrivain russe, ce que l'on savait déjà, mais également que la France était le seul pays européen qui n'était pas représenté par son ambassadeur, mais par un "un chargé d'affaires".

Quel pays de cons ... Quel mérite et quelle dignité y a-t-il à exercer le pouvoir si ce n'est qu'en tant que laquais soumis aux lobbies et aux médias ? La queue remuée par le chien a plus d'autonomie et de liberté d'opinion que nos politiciens ...


jeudi 14 août 2008

N'est pas réac qui veut...

Dans cette vidéo datée d'avril 2000, le grand Jean-François Revel "le réac des réacs" donne une petite lecon à Frédéric Beigbeder qui cultive déjà toutes les tares véhiculées de nos jours.

Little girl blue ...


 

Une poignée d'écolos radicaux s'en prend au pape Benoit XVI pour son simple respect de la tradition vestimentaire pontificale. Ces gens ne supportent pas qu'un seul pouce de notre terre ou de notre liberté ne soit pas soumis à leur diktat névrotique. J'aime les bêtes, mais faut pas pousser : quel destin plus grandiose pour une hermine que de finir en ornement du saint-père !

Sinon pas grand chose à dire aujourd'hui, alors, place à la grande musique !


 

Idée de T-Shirt

Comme Paul Debedeux a ouvert les hostilités avec son t-shirt DuChe, restons dans le t-shirt de mauvais goût - actualité oblige, avec un ancien ami des intellectuels européens anti-fazistes.


L'Europe s'effondre ...

Rien à voir avec le naufrage du "soft power" en Géorgie, c'est du parlement de Strasbourg dont il s'agit.
 

via les Epées
 

Fromage Plus Party

Hénaurme la collection d'été du Moisiblog (ancienne version). Admirons, stupéfaits, le travail ...


mardi 12 août 2008

Who wants to die for Tbilisi?

Victor Davis Hanson, National Review Online :

" Most importantly, Putin and Medvedev have called the West’s bluff. We are sort of stuck in a time-warp of the 1990s, seemingly eons ago in which a once-earnest weak post-Soviet Russia sought Western economic help and political mentoring. But those days are long gone, and diplomacy hasn’t caught up with the new realities. Russia is flush with billions. It serves as a rallying point and arms supplier to thugs the world over that want leverage in their anti-Western agendas. For the last five years, its foreign policy can be reduced to “Whatever the United States is for, we are against.”

The geopolitical message is clear to both the West and the former Soviet Republics: don’t consider NATO membership (i.e., do the Georgians really think that, should they have been NATO members, any succor would have been forthcoming?).

(Lire la suite...)