. . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d'autres . . . . . . . . . . .

lundi 26 février 2007

Quand des progressistes qualifient l'avortement de "massacre" ...

Evoquez, dans un milieu progressiste, féministe ou tout simplement mondain, l'idée que l'avortement puisse être un crime, et vous serez lynché, mis au ban, montré du doigt comme un simple d'esprit ou un intégriste. En revanche, évoquez l'idée que l'avortement ciblant les petites filles soit un massacre, et vous serez largement approuvé, applaudi, vu comme l'un d'entre eux.

Le news en-ligne Feminup nous en donne la preuve dans un article dénoncant à juste titre l'avortement des petites filles en Inde.

Rien n'est fait en Inde pour arrêter le massacre. Depuis la loi de 1994, un médecin et un seul a été condamné, preuves incontestables à l'appui, pour avortement sélectif.

Il faudrait savoir !

L'article se termine sur un constat affolé :

D'autres problèmes surgissent: discrimination sexuelle et sociale accrues, prostitution et avec elle transmission du virus HIV galopante, et même polyandrie forcée. Bien triste programme pour les générations à venir.

Bienvenue dans le monde des apprentis sorciers scientistes !


dimanche 25 février 2007

L'immigration est-elle nécessaire pour la croissance économique ?

On s'entend souvent rétorquer que l'immigration est nécessaire pour la croissance économique, car elle permet d'augmenter le nombre d'actifs.

Cela est faux. La France souffre d'un taux d'activité parmi les plus faibles du monde développé, qui handicape sa croissance, quel que soit le niveau d'immigration. En France 41 % seulement des habitants sont actifs, contre 45% en Allemagne, et des taux variant de 45% à 50% dans les principaux pays de l'OCDE.

La France n'a pas besoin d'immigrés, mais de mettre au travail les jeunes et les "jeunes seniors", mais également de remplacer des milliers d' "emplois fictifs" dans la fonction publique ou les associations, par des emplois productifs et créateurs de richesse.

Une fois encore l'immigration a bon dos. D'une part son utilité réelle est déformée par les défenseurs de notre système social en faillite. D'autre part elle est encouragée pour des raisons idéologiques - destruction de la culture française voulue par certaines officines, ou pour servir les intérêts du MEDEF, alors qu'elle plombe notre croissance - cf. les analyses officielles sur le coût de l'immigration dans nos comptes sociaux.


vendredi 23 février 2007

Noël Mamère pris en flagrant délit de mensonge cycliste

Voila un sujet qui revient en boucle sur mon blog. La guerre menée contre les parisiens par la mairie socialo-écolo, et son obsession des pistes cyclables, des horreurs couteuses, destructrices d'emplois et de croissance, et massivement sous-utilisées. J'ai pu encore le constater en début de semaine où malgré un temps printanier les pistes demeuraient désespérement vides.
 

L'un des fachistes verts les plus en vus, Mr. Noël Mamère, le marieur de faux couple homos, a été pris la main dans le sac en train de mentir pour promouvoir son idéologie. Quelques minutes après sa descente de voiture, on le voit annoncant fièrement à la télé qu'il venait de la place de la République en vélo ... Le risque du mensonge, c'est qu'on se prend vite les pieds dans son propre tapis, pour preuve, Mr. Mamère annoncant fièrement qu'il repart en métro, abandonnant ainsi son vélo ! un must ! (vu sur ILYS, via le Salon Beige)
 


 

Bravo à la web-journaliste pour son honnêteté intellectuelle, à comparer à la loi du silence qui règne chez les autres journalistes parisiens victimes de la chienlit delanoësque mais qui pour rien au monde n'iraient critiquer ce dogme stupide, selon lequel "l'avenir de Paris n'est pas à la voiture". Non, l'avenir de Paris est au chômage. Ce qui se passe à Paris est digne de l'Allemagne de l'Est, mais il faudrait un blog à part pour rapporter cela.
 

dimanche 18 février 2007

La pensée athéo-conne du jour : Philippe Starck

" Evidemment je ne suis pas croyant, ça serait trop bête "


jeudi 15 février 2007

Pierre Legendre : " la logique hitlérienne a installé la logique hédoniste "

Lors du débat sur l'Eglise et la bioéthique organisé par l'ADV, dont je finalise un compte-rendu pour ce blog, la figure de l'intellectuel Pierre Legendre a été évoquée régulièrement par Gérard Leclerc. Extrait d'une interview de Pierre Legendre donnée au Monde en 2001 :

Antoine Spire : " Est-ce dans la même perspective que vous montrez que le corps ne se réduit pas au biologique, que, chez l'homme, la vie de la représentation prime sur la vie animale et qu'il n'y a pas de corps sans fantasme du corps ? "

Pierre Legendre : " L'anthropologie travaille à la fois l'image, le corps et le mot. Comme lui, je pense que la modernité commence au XIIe siècle avec le Moyen Age classique, quand le christianisme latin s'est approprié le legs historique du droit romain en sommeil depuis plus de 500 ans. Ce fut le début de l'Etat moderne, qui bat aujourd'hui en retraite sous les coups de l'affirmation de l'individu. Et les Etats contemporains se lavent les mains quant au noyau dur de la raison qui est la différence des sexes, l'enjeu œdipien. Ils renvoient aux divers réseaux féodalisés d'aujourd'hui l'aptitude à imposer législation et jurisprudence.

Pensez aux initiatives prises par les homosexuels. Le petit épisode du pacs est révélateur de ce que l'Etat se dessaisit de ses fonctions de garant de la raison. Freud avait montré l'omniprésence du désir homosexuel comme effet de la bisexualité psychique. Un exemple de transposition culturelle : le rituel monastique qui chante Jésus en l'appelant "notre Mère". La position homosexuelle, qui comporte une part de transgression, est omniprésente. L'Occident a su conquérir la non-ségrégation, et la liberté a été chèrement conquise, mais de là à instituer l'homosexualité avec un statut familial, c'est mettre le principe démocratique au service du fantasme. C'est fatal, dans la mesure où le droit, fondé sur le principe généalogique, laisse la place à une logique hédoniste héritière du nazisme.

En effet, Hitler, en s'emparant du pouvoir, du lieu totémique, des emblèmes, de la logique du garant, a produit des assassins innocents. Après Primo Levi et Robert Antelme, je dirai qu'il n'y a aucune différence entre le SS et moi, si ce n'est que pour le SS le fantasme est roi. Le fantasme, comme le rêve qui n'appartient à personne d'autre qu'au sujet (personne ne peut rêver à la place d'un autre), ne demande qu'à déborder. La logique hitlérienne a installé la logique hédoniste, qui refuse la dimension sacrificielle de la vie. Aujourd'hui, chacun peut se fabriquer sa raison dès lors que le fantasme prime et que le droit n'est plus qu'une machine à enregistrer des pratiques sociales. "


mardi 13 février 2007

Elie Barnavi : " la religion est l’angle mort de votre regard d’Occidental "

" car, rançon de cette laïcité à la française qui confond volontiers adhésion et connaissance, de la religion, vous ignorez à peu près tout. En fait, la religion est l’angle mort de votre regard d’Occidental. "

in Elie Barnavi (*), les religions meutrières

" Pour avaler cette immigration-là, il aurait fallu une France à l’estomac solide, sûre d’elle-même et de ses valeurs. Or, contrairement aux apparences, la culture politique française a beaucoup changé au cours des trente dernières annés. En proclamant officiellement la mort de l’éthos jacobin, les lois Deferre n’ont fait que sanctionner une évolution profonde des mentalités. Les cadres intégrateurs français, notamment l’armée et l’école, se sont effondrés. Cause ou conséquence, peu importe, les Français ont perdu confiance dans la supériorité de leur modèle. Le complexe colonial que j’évoquais tantôt a fait le reste " (p. 127-128)

Encore un intellectuel bien pensant qui vit un lent éveil à la réalité. Mais du constat à l'action, il y a un fossé énorme. Où seront-ils, ces "nouveaux convertis", lorsqu'il s'agira de remettre en cause le droit à la nationalité, le regroupement familial, ou simplement de faire appliquer les lois françaises qui prévoient l'expulsion des clandestins mais ne sont pratiquement jamais appliquées. Tous ces thèmes conditionnent notre survie mais sont absents de la campagne présidentielle. Mr. Sarkozy les ignore, feignant d'apparaître ferme sur la question de l'immigration. Seuls, Mrs Le Pen et de Villiers ont le courage de remettre ce thème au centre du débat.

Mr. Barnavi n'est toutefois pas totalement guéri de sa cécité :

" Si les démocrates ne font pas ce travail, les fascistes le feront. Est-ce un hasard si les pays les plus fortement impliqués dans cette affaire absurde des caricatures danoises enregistrent la plus forte progression d’extrême droite (…) Or qui a envie de vivre dans un monde où la politique se réduirait à un affrontement entre fascistes islamistes et fascistes tout court ? "

Si les pays européens, et la France au premier chef, fonctionnaient comme de véritables démocraties, l'extrême-droite, qui évidemment n'a rien de fasciste sauf peut être en Europe de l'est, n'existerait pas. Et si fascisme il y a, qui l'a inventé, si ce ne sont ceux qui interdisent tout débat sur l'immigration, la définition de la citoyenneté, ou qui jours après jours insultent notre héritage, notre histoire, et notre culture ?

(citation prises chez Koz)


(*) ancien ambassadeur d'Israël en France et professeur d'histoire à l'université de Tel Aviv

lundi 12 février 2007

Charité bien ordonnée commence par soi-même ...

De passage à Nantes en janvier, la troupe des Enfoirés a posé ses valises à l'hôtel Royal Barrière de la Baule. Comme dit l'ami Woland qui me rapporte l'information " je suis sur que ca n'aurait pas plu a Coluche ".


mercredi 7 février 2007

Un "château de la Loire" à Neuilly-sur-Seine.


Tous les habitants de Paris ouest connaissent l'avenue de Madrid ou la rue du Château à "Sarkoville". Mais qui connaît l'origine de ces noms ? Tout simplement le seul souvenir d'un château de la Renaissance dans le goût de Chambord, et qui, si le 18 ème siècle finissant avait daigné l'épargner, serait sans conteste un haut lieu "parisien".




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Ségolène Royal et l'affaire Bernard Hanse

Cette affaire, dite aussi affaire de Montmirail, mérite qu'on s'y arrête. Non pas tant pour "lyncher" la candidate du PS, et ainsi accréditer la thèse que les "médias, les blogs, les puissances de l'argent, les entreprises d'armement" seraient à droite, mais pour dévoiler l'idéologie à l'oeuvre chez cette femme. Idéologie qui la pousse à tenir tant de propos choquants et irresponsables. Il ne s'agit pas de dénoncer des bourdes, un jeu facile à la Laurent "Kapo" Ruquier. Il s'agit de montrer que derrière les présumées bourdes, il y a une vision erronée du monde.

 


envoyé par hansebernard

 
Rappel de l'affaire, selon Wikipedia :

 

Bernard Hanse, professeur d'éducation physique et sportive au collège de Montmirail (Marne), n'a pas supporté l'accusation de pédophilie prononcée contre lui par un élève. Le 10 juin 1997, l'enseignant se donnait la mort. Peu après, l'enfant qui avait accusé son professeur ne tarda pas à se rétracter. Bernard Hanse sera finalement innocenté de toute accusation par la Justice et officiellement réhabilité par le ministre délégué aux affaires scolaires, Xavier Darcos, à l'Assemblée nationale le 4 mars 2003. Le 21 juin 2002 la Cour d’Appel du Tribunal des mineurs de Reims a rendu son délibéré final qui clôt définitivement cette affaire.

 
Le 9 juillet 1997, réagissant à la mise en examen pour dénonciation calomnieuse de cet élève, Ségolène Royal alors ministre délégué à l'enseignement scolaire déclare à ce sujet aux médias:« l’affaire n’est pas finie, l’enfant s’est peut être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches qui lui avaient été faits d’avoir parlé. » Ségolène Royal est ainsi l'objet de sévères critiques de la part de certains syndicats d'enseignants et de JAMAC (association de collègues et d'amis des mis en cause, spécialement créée pour les aider à faire face). Mais jamais elle n'exprimera de doutes ni de regrets quant au bien-fondé de son initiative, prise au nom de l'écoute de la parole de l'enfant. Elle affirmait lors de la parution de sa circulaire que « Les enfants ne mentent jamais ».

Rappelons que des affaires sordides ont mis en lumière aux Etats-Unis dès les années 80 le manque de fiabilité des témoignages d'enfants dans les affaires de pédophilie. L'idée que "les enfants ne mentent jamais", qui a mené au drame d'Outreau, cette idée ne pouvait plus être défendue en 1997. C'est une grave marque d'incompétence, en particulier de la part d'une dame se présentant comme la championne des droits de l'enfant et de la famille en général.

 
(Merci Woland pour l'info)

 

lundi 5 février 2007

Culture : le Palais de Tokyo devra renaître de ses cendres

C'est lors de l'anniversaire du Centre Pompidou jeudi dernier, que la mise à mort du Palais de Tokyo a été annoncée par le président de la République. Il était temps ! La dérive de cette institution ne connaissait pas de limites, sous la houlette de son directeur actuel, Bruno Racine.

Retour à la case départ ? Hier, lors de la cérémonie d'anniversaire, devant un aréopage grisonnant, Jacques Chirac a remis au centre Pompidou les clés du Palais de Tokyo. Très dégradé, ce bâtiment abritait le musée national d'Art moderne jusqu'à la création de Beaubourg. Depuis 2002, il accueille un site de création contemporaine. La «friche» permettra «la mise en valeur d'artistes confirmés de la scène française, dans les domaines des arts plastiques, du design, de la vidéo et du cinéma». Selon le président, le Palais pourra combler les «lacunes importantes» du centre, qui, faute de place, ne peut «présenter une vue complète de la scène artistique française». Il serait appelé à en piloter la restauration, pour une ouverture en 2009.

Le Palais de Tokyo est divisé en deux parties. Du côté gauche, c'est le musée d'art moderne de la ville de Paris, dont les collections permanentes sont gratuites, et qui organise de temps en temps une bonne exposition (comme Bonnard en 2006). Du côté droit, le Palais de Tokyo proprement dit était devenu un lieu de création et de happenings contemporains (*) très politisé, peu fréquenté, à l'exception de rares touristes un peu perdus, de jeunes et de pseudo intellos de gauche. Une population que je qualifierais de "bobolitiste", bobo et élitiste. Rarement une forme d'art n'a été plus absconse et plus fermée aux non initiés, tout en développant un discours sur la démocratisation de l'art. Pour y être passé régulièrement, je dirais que je n'en ai jamais eu pour mon argent. Un couteux billet d'entrée, souffrant dix mille exceptions, ainsi pour les journalistes ou les demandeurs d'asile, tout ca pour voir une petite dizaine d'installations dont la plupart laissent sans-voix, et ne déclenchent même pas le rire ou l'indignation qui doivent naitre d'une oeuvre contemporaine digne de ce nom (à défaut de l'émotion ou du pur plaisir esthétique, il ne faut pas rêver !).

C'est du côté politique qu'il fallait chercher l'objet social de ce " musée " : exposition séparant les visiteurs blancs des autres, histoire de surfer sur la mauvaise conscience, et l'idée que "nous sommes tous des colons", plusieurs décennies après Sartre, ou bien exposition dénoncant les effets des essais militaires américains sur tel minuscule ilot à l'autre bout de la planête. Bref, vous aurez compris le principe. L'art contemporain, à l'instar des artistes et des intellectuels de gauche, se croit l'héritier des révolutionnaires, des communards, des résistants, alors qu'il bouffe des macarons de chez Ladurée le dimanche midi. Lorsque le principe de dénonciation devient plus important que la cause défendue, il est temps de fermer boutique.

Ajoutons à cela que le Palais de Tokyo avait subi un véritable décapage de son aménagement intérieur frisant au vandalisme, s'agissant pourtant de l'un des plus beaux monuments des années 30 que compte Paris, bâtiment d'un extraordinaire classicisme donnant au béton ses lettres de noblesse.


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dimanche 4 février 2007

Crimes de la révolution, ou les fondements de la République

Romain de Diesbach, âgé de dix-neuf ans et cadet aux Gardes suisses, ainsi que son camarade le sous-lieutenant Frédéric d’Ernst, vingt ans, furent condamnés à mort sans jugement au matin du 2 septembre. Impatients d’en finir, les « juges » ouvrirent un guichet derrière lequel se tenaient des exécuteurs armés de massues, de haches et de piques. Rectifiant alors sa position comme un homme, de Diesbach se décoiffa et se lança sur les fers. Il mourut aussitôt transpercé ainsi que ses camarades.

Rodolphe de Reding, déjà cruellement blessé et brûlant de fièvre, croupissait dans la chapelle, près de son ami Journiac de Saint Méard lorsque vers le soir les bourreaux s’emparèrent de lui et ne pouvant le transporter lui scièrent la gorge avec un sabre.

Au même moment le marquis de Maillardoz était éventré par des femmes qui confectionnèrent des cocardes avec ses boyaux.

in Jérôme Bodin : Les suisses au service de la France

Qui peut croire qu'entre les mains de vieilles catins décaties, de poissonnières édentées, de marauds, de philosophes de boudoirs aigris et d'aventuriers puisse naitre la Liberté et le Droit ? C'est pour cela qu'on a inventé la propagande historique ...

Je vous rappelle l'existence d'une pétition pour la plaque commémorant le sacrifice des gardes suisses.

Document à imprimer, signer et faire signer, puis retourner à: « Pétition Gardes Suisses » Cedex 62 21250 CORBERON, ou par mail à : vallet.baux@wanadoo.fr

C'est à mon avis à la fois beaucoup et trop peu, les gardes suisses mériteraient un monument d'or, de bronze & de marbres précieux, financé par le contribuable français repentant, dans le jardin des Tuileries ...


jeudi 1 février 2007

Circulation : scènes vues de la guerre aux parisiens

Glânées ici et là, quelques scènes vues ces derniers jours dans Paris :

  • 5 policiers et chargés de circulation attendant l'arrivée de la "grue" qui va procéder à l'enlèvement d'une petite voiture immatriculée en Allemagne, en se tournant les pouces
  • dans les 50 mètres autour d'un commissariat, pas moins de 6 voitures munies de sabots. C'est lourd un sabot, autant le "distribuer localement"
  • trois "dépanneuses" en stationnement gênant autour de l'opéra de Paris ... en attente de consignes d'enlèvement pour stationnement gênant
  • partout dans Paris, des grappes de policiers traquant les automobilistes. vous les verrez par exemple rue de Rivoli, cachés comme des gamins derrière tel pilier ou telle camionnette. Ce n'est pas un fantasme, il a été reconnu que le préfet de police avait donné des consignes spéciales de répression à l'encontre des automobilistes. D'une façon générale, vous ne verrez plus les policiers parisiens faire autre chose que de la répression anti-automobile.

Certes le stationnement sur les passages piétons est gênant et irrespectueux. Toutefois c'est la mairie qui est responsable, elle qui a autoritairement supprimé des dizaines de milliers de places de stationnement sans offrir aucune alternative.

La mairie de Paris n'a pas renoncé, bien au contraire, à sa politique de répression de l'automobile, fondée sur des postulats idéologiques (*) et sur une volonté de punir. Rien à voir avec le changement climatique, nous sommes dans la politique revancharde, typique de la gauche française, à l'encontre des "nantis".

Une politique, répétons-le, qui met en danger la croissance économique de l'Ile de France, les emplois parisiens, et nuit considérablement à notre qualité de vie. Ce sont les citoyens actifs qui sont la source de la richesse produite, par la production de valeur et la consommation. Ceux-là sont le plus souvent des automobilistes quotidiens ou réguliers.

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