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mercredi 28 mai 2008

Le consensus scientifique autour du "réchauffement climatique anthropogénique" se fissure


Je vous le fais bref, car vous connaissez déjà l'histoire, chers lecteurs et lectrices. L'homme blanc, par son style de vie imité par tous, entraîne le monde à la catastrophe. Nous produisons à titre personnel et collectif trop de CO2, qui par un "mécanisme" qualifié d'effet de serre entrainerait mécaniquement une hausse progressive mais inexorable de la "température moyenne" de la terre. Il en résultera immanquablement, à moyen terme, une suite de catastrophes renvoyant les délires granguignols d'Hollywood à des histoires pour enfants.

C'est, en un mot, la Vérité, telle que les grands médias qui font l'opinion et qui dictent les discours des politiques, la diffusent. Les plus honnêtes - parlons alors seulement de la presse écrite, parlerons d'une théorie, ou d'un consensus. En effet, l'idée d'un lien entre la hausse de la concentration de CO2 dans l'atmosphère et la hausse des températures n'est qu'une théorie. Seule la relation contraire a été mise en lumière par les travaux des paléoclimatologues : la hausse des températures entrainant une hausse de la concentration de CO2, par la stimulation des organismes vivants en particulier.

Or, l'idée martelée du matin au soir - à grand renfort d'images pathétiques d'ours polaires faméliques ou de pingouins marchant avec un plâtre, d'un consensus scientifique est aujourd'hui de plus en plus difficile à défendre. Plusieurs initiatives remettent en cause ce prétendu consensus qui est devenu l'argument massue des partisans de la thèse du "réchauffement climatique anthropogénique" (d'origine humaine). Faute d'éléments scientifiques probants, c'est derrière le consensus que s'abritent les névrosés du CO2 - belle entorse à la méthode scientifique, ramenée à un simple comptage, ou une parodie de "démocratie directe".

L' "Oregon Petition", abritée par l' Oregon Institue of Science and Medicine, réunit désormais plus de 31 000 scientifiques signataires, dont 9000 détenteurs de PhD (doctorat). Son message est simple et modéré :

" Il n'existe pas de preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de CO2, de méthane et autres gaz à effet de serre entrainent ou entraineront dans un futur prévisible, un réchauffement catastrophique ("catastrophic heating") de l'atmosphère terrestre et le dérèglement ("disruption") du climat terrestre ". (*)

Autre initiative, la Déclaration de Manhattan (Manhattan Declaration on Climate Change) réunissant plus de 500 experts éminents, parmi lesquels des scientifiques et des économistes. A l'initiative de cette déclaration, le professeur Tim Patterson souligne que les gouvernements occidentaux dépensent des milliards sur le CO2, qui n'est pas un polluant, au lieu de se concentrer sur les problèmes environnementaux dont l'effet néfaste sur la santé publique est tout à fait établi.

En décembre 2007, le Sénat des Etats-Unis a publié un rapport remettant en cause la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique. Parmi les 400 scientifiques qui ont rédigé ce rapport, la plupart étaient cités dans le fameux et médiatique rapport de l'ONU sur le changement climatique qui alimente les rédactions des médias sur ce sujet. Ces scientifiques ont exprimé leur désapprobation des méthodes du GIEC de l'ONU, qui aurait constitué une liste sans l'autorisation des participants, mêlant par dessus le marché scientifiques et non scientifiques. Un chercheur à même été réduit à menacer d'une action en justice l'ONU pour obtenir que son nom soit retiré de la liste du "consensus scientifique".

Le prétendu consensus scientifique, qui est un voile jeté pudiquement sur un ensemble de théories pour tuer tout débat, se réduit donc à une liste quelque peu bricolée. Dans l'autre camp, celui des modérés, qui prétendent que le "réchauffement climatique moyen" constaté depuis 100 ans n'est pas nécessairement d'origine humaine, et ne justifie pas un tel catastrophisme, on assiste à l'émergence d'une coalition des sceptiques de plus en plus importante, et cette fois-ci, volontaire.

A ce propos, on ne constate pas de réchauffement climatique en moyenne depuis 1998.


(*) There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth. (http://www.oism.org/pproject/)


vendredi 23 mai 2008

Delanoë l'ultra-libéral

Alors que le candidat à la candidature Bertrand Delanoë fait son coming-out libéral ("je suis plus libéral que Sarkozy"), on peut assister dans les rues de Paris à un étonnant ballet. Des entreprises privées sont chargées d'enlever les voitures dès que la sentence des pervenches est tombée. Payés à l'acte, ils se comportent comme des chasseurs de primes, pour ne pas dire des voyous. Garés n'importe où, par exemple derrière l'opéra en double file, ou sur les passages piétons, moteur en marche. Je les voyais hier le long de la rue de Rivoli, bloquant les passages piétons et la piste cyclable, se criant dessus entre eux devant les touristes médusés. Amusant constat indicible par l'équipe Delanoë que les services municipaux ne pourraient pas être aussi efficaces que des entreprises privées payées à l'acte.

Quant au libéralisme de Mr. Delanoë, celui-ci est contredit par son gouvernement parisien, qui entraîne une socialisation toujours plus grande des moyens de transport, une réduction de la liberté de choix des individus, et mille conséquences sur la productivité des parisiens actifs. Je ne crois pas que l'argent doive diriger le monde, et que la croissance soit le seul indicateur valable du progrès d'une "collectivité". Mais je crois que la priorité doit être donnée aux actifs, ceux qui payent les retraites des retraités, les allocations des allocataires, la part du lion des rentrées fiscales, etc. Lorsque les actifs parisiens sont contraints de perdre leur temps dans les encombrements parce que divague une bande de touristes en Vélib, je n'y vois rien de très libéral. Enfin j'attends que Mr. Delanoë monte à la barre devant un public d'enseignants et de petits employés de la Fédération Socialiste du Nord et leur explique pourquoi il faut supprimer l'ISF, encourager et aimer les riches, et réduire la place de l'Etat dans tous les domaines. Ce jour-là, je commencerais à y croire.

A propos, nos "amis de droite", le font-ils ?


jeudi 22 mai 2008

L'Eglise aime les victimes du SIDA

On le sait peu - et c'est un euphémisme, l'Eglise catholique est l'organisation qui fait le plus pour les malades du SIDA dans le monde ! Au contraire, la propagande progressiste veut nous faire croire que l'Eglise a aggravé - voire engendré, la crise sanitaire de l'HIV. Le Salon Beige nous rappelle donc quelques vérités.

Notre Eglise a du savoir faire, mais elle devrait le faire savoir.


lundi 19 mai 2008

Simon Epstein, un paradoxe français : antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistance.

Antisémitisme, collaboration, résistance...

Association de mots qui nous ramène à un passé trouble. Passé qui ne passe pas, passé honteux qui dessine toujours le camp des vertueux et des affreux. A ma gauche les héroiques drapés d'humanisme, à ma droite les héritiers poussiéreux -voire sulfureux-, responsables des conflits et du barbarisme du 20ième siècle. Division archaique et quelque peu primaire, les gentils et les méchants...

Tel le régime de Vichy composé imaginairement quasi-exclusivement de personnages issus de la droite. Simplisme pratique qui permet de ne pas trop se poser de questions sur les tenants et les aboutissants de cette période, simplisme qui permet de museler certaines valeurs aussi...Vous n'y pensez pas, facho....Facile, pratique, classique.

Mais tous les gens qui ont glissé dans le fachisme et/ou le collaborationnisme, sont-ils donc tous issus des rangs de la droite? De culture de droite Doriot, Laval, Déat,... La droite devrait-elle accueillir en son sein tous ses ennemis d'hier, tous les renégats de cette période?

Au travers de ce livre de Simon Epstein " Un paradoxe français: antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la Résistance" retrouvez les itinéraires croisés de progressistes, antiracistes qui à partir d'un certain moment, versèrent dans la collaboration par pacifisme, par antisémitisme tel Jacques Doriot sympathisant de la LICA et ceux qui en sens inverse, d'un nationalisme revendiqué sont passés à la Résistance, Pierre de Bénouville, Honoré d'Estienne d'Orves... et combien d'autres hommes anonymes tel un Hélie de Saint Marc, sur lequel je vous recommenderai un petit livre de ses souvenirs "...et ou à la maison on lisait l'Action Française..."

Voilà ce livre n'a pas vocation à débrouiller, retracer toute cette période, ni à tenir une petite comptabilité sordide, c'est en quelque sorte une histoire inversée... La gauche n'a jamais eu le monopole du coeur et pas plus, celui de la résistance, suis-je tenté de dire pour le coup.


["un paradoxe français : antiracistes dans la collaboration, antisémites dans la résistance" sur amazon.fr] >

samedi 17 mai 2008

"Désacraliser le Louvre, pour quoi faire ?" par Aude de Kerros

L'excellente Aude de Kerros nous propose une analyse séduisante et pessimiste de la "manifestation" Jan-Fabre-au-Louvre (TM). Mais avant de laisser la parole à cette brillante pourfendeuse de la connerie culturelle, un petit avant propos énervé de mon cru :

Selon Mme de Kerros, la direction technocratique du Louvre participerait à l'entreprise généralisée de desctruction du patrimoine symbolique et culturel vieil-européen. La culture bling-bling ne fait pas bon ménage avec les vieux musées. Pensez-vous : pour apprécier ces toiles noircies ou ces statues poussiéreuses, il faut apprendre ! quel scandale : rien de plus anti-démocratique. Ne souhaitant plus rien transmettre, nos élites développent une grande vision moderne du musée : un théatre où les oeuvres incomprises et méprisées ne seront plus que le fond décoratif à des happenings, des installations associant provocation et marketing.

Pour ce qui est de la provocation, je réitère cette proposition de mon cru : je croirais vraiment que le petit nullocosme de l'art contemporain a une vraie paire de c......... lorsque je verrais un monument aux 200 000 victimes de l'avortement exposé temporairement dans une salle du Louvre.

Ce soir, c'est la nuit des musées. Encore une occasion d'utiliser les monuments et la patrimoine comme un prétexte à étaler la non-pensance progressiste, à grand renfort de tam-tams, de Lights&Magics et d'occupations symboliques et anti-symboliques. Bref. L'institution muséale est en crise. Comment transmettre sans faire oeuvre de pédagogie, comment démocratiser sans abaisser ? A ce titre, le Louvre apparaît comme un anachronisme. C'est un outil destiné à un public averti, dans lequel est lâché un public ignorant, abêti, ou tout simplement abandonné à son sort. Démocratisation ? Dites plutôt une l'expression du mépris des élites éclairées pour le peuple.

Légitimer et consacrer l'Art contemporain

Henri Loyrette a fixé deux nouvelles missions au Louvre : légitimer et consacrer l'Art contemporain, missions qu’il justifie en évoquant la nécessaire « démocratisation » du musée par la conquête des publics réfractaires au « grand art », mais qui se doivent de consommer du musée par souci d'égalité républicaine

Il s’agit d'« établir le dialogue entre les artistes du passée et les artistes contemporains ». Le document officiel de présentation distribué au visiteur note : « Jan Fabre, à l'œuvre pluridisciplinaire transgressant les genres et les frontières, répond particulièrement bien aux enjeux du musée ». C'est une nouvelle formule de transgression adaptée aux grands musées : « la transgression par le dialogue ».

Pour faire la démonstration de la pertinence de ce concept audacieux, le prospectus fait appel à quelques syllogismes du genre : Jan Fabre est comparable aux peintres flamands parce qu'il est flamand, parce qu'il emploie du sang et des os dans ses installations, quand les peintres les utilisaient dans leurs pigments. Ils abordent les mêmes thèmes ! La vie, la mort, etc. Quand Rubens fait une crucifixion, Fabre apporte une pierre tombale, CQFD. Ces jeux sémantiques et ces figures de rhétorique avaient fait l'immense succès du Salon des Arts Incohérents entre 1882 et 1896, Dada avait suivi. Le Louvre en fait un document sentencieux et solennel, énonçant la nouvelle doxa muséale — voilà ce que n'avaient pas conçu les “Incohérents” dans leurs plus drolatiques délires !

(...)

Rentabiliser le Louvre en le désacralisant

Au delà des mécanismes de spéculation mercantile, par définition obscures, la stratégie à long terme de cette exposition « blockbuster » est de faire évoluer les attitudes mentales du public par rapport au patrimoine. En désacralisant le Louvre, en le relativisant, on habitue celui-ci à accepter que l'on déplace, loue, délocalise des œuvres en montrant autre chose à la place, facilement disponible, comme de l'AC 2. M. Henri Loyrette, tout conservateur qu'il est, s'est rallié à l'idée de rentabiliser les « biens immatériels » que sont les collections, comme des marchandises 3, idée qui a fait son chemin dans l'esprit des hauts fonctionnaires passés par l'ENA, qui dirigent de plus en plus les musées à la place des conservateurs.

Henri Loyrette travaille pour les hauts salaires du Louvre et pour la magnificence que donne l'argent dans une institution qui en manque toujours, c'est son combat. Il rencontre une résistance de la part de beaucoup de conservateurs 4 qui ont le mérite d'être informés et de connaître la question. Il lui faut donc travailler l'opinion publique contre ceux-ci en offrant un spectacle, une polémique. Grâce au parti-pris des grands médias, les expert récalcitrants seront qualifiés de « réactionnaires » et « plus ». Ils ne seront plus des références mais des hypocondriaques dangereux.

(source : Liberté Politique)


jeudi 15 mai 2008

Armand Robin - Le programme en quelques siècles

Voici un magnifique texte du poète Armand Robin, dont je ne retirerais pas une ligne. Cela mériterait de devenir la profession de foi de la blogosphère anarcho-catholique / conservatrice / réaco-royco. Merci à Léonard. :

Armand Robin - Le programme en quelques siècles

On supprimera la Foi
Au nom de la Lumière,

Puis on supprimera la lumière.

On supprimera l’Âme

Au nom de la Raison,

Puis on supprimera la raison.

On supprimera la Charité
Au nom de la Justice
Puis on supprimera la justice.

On supprimera l’Amour

Au nom de la Fraternité,
Puis on supprimera la fraternité.

On supprimera l’Esprit de Vérité
Au nom de l’Esprit critique,
Puis on supprimera l’esprit critique.

On supprimera le Sens du Mot

Au nom du sens des mots,
Puis on supprimera le sens des mots

On supprimera le Sublime

Au nom de l’Art,
Puis on supprimera l’art.

On supprimera les Écrits
Au nom des Commentaires,
Puis on supprimera les commentaires.

On supprimera le Saint

Au nom du Génie,
Puis on supprimera le génie.

On supprimera le Prophète
Au nom du Poète,
Puis on supprimera le poète.

On supprimera l’Esprit,

Au nom de la Matière,

Puis on supprimera la matière.

Au nom de rien on supprimera l’homme ;
On supprimera le nom de l’homme ;
Il n’y aura plus de nom ;
Nous y sommes.


mardi 13 mai 2008

Vandalisme non-médiatique

Nos amis du Salon Beige rapportent cet acte de vandalisme qui ne déplacera sûrement pas les journalistes de France 3 ni les représentants de l'Etat :

Une statue de la Vierge à Dijon a été brisée en plusieurs morceaux. La sculpture, haute d'un mètre environ, qui se trouve à proximité de l'intersection entre la rue de Corcelles et celle des Marcs d'Or, a tout d'abord été recouverte d'une pelle de pelleteuse samedi dernier, avant d'être jetée à terre le lendemain. Remise sur son socle et rafistolée par un riverain, la statue, victime d'un réel acharnement, a été brisée en plusieurs morceaux par le ou les vandales. Dans la journée d'hier, on pouvait voir de la rue la moitié inférieure de la sculpture mutilée, triste illustration de la bêtise humaine. L'expression de douceur exprimée par le visage sculpté contraste de manière saisissante avec la violence et l'acharnement dont ont fait preuve les vandales.


Loi Malraux : La droite en déroute veut-elle sacrifier le patrimoine ?

Dans le collimateur de Mme Lagarde, parmi les niches fiscales jetées en pature au public d'une façon bêtement populiste, on trouve les dispositions favorable à l'entretien des monuments historiques privés.

D'après la Tribune :

Autre niche, le dispositif Malraux qui favorise, via une déductibilité d'impôt, les dépenses architecturales et paysagères dans les secteurs sauvegardés. Quelque 3.500 contribuables sont concernés, pour 50 millions d'euros. Dans un domaine voisin, les charges d'entretien engagées par les propriétaires de monuments historiques (30 millions d'euros prévus en 2008) pourraient voir leur régime de déductibilité se réduire.

On sait quelle situation dramatique traverse le patrimoine. Le plus exposé, le petit patrimoine, fond comme neige au soleil dans l'indifférence d'une population abêtie qui ne veut plus rien savoir et rejette sa propre culture comme une maladie. Le grand patrimoine voit ses crédits baisser, et les transferts financiers effectifs reportés sine die. Les coupes budgétaires indolores - celles pour qui personne ne manifestera et qui n'intéressent pas le gaucho-populisme de France 3, touchent également le patrimoine indirectement. Ainsi l'Armée occupe-t-elle plusieurs monuments historiques, dont certains sont laissés à l'abandon depuis plusieurs années en raison des coupes budgétaires.

Revenons à notre gouvernement. Nos pauvres ministres courent de fuites en déroutes, et d'effondrements en colmatage avec de la pate à modeler, comme ces personnages de dessin animé qui utilisent tous leurs doigts, et leur nez pour retarder l'inéluctable éclatement d'un barrage. Le Sénat, qui demeure encore à droite aujourd'hui, avait livré en 2006 un excellent rapport invitant l'Etat à tirer les conséquences de son désengagement du financement du patrimoine. Dans ce rapport, c'est le secteur privé qui était présenté comme la solution. On y lisait en proposition 10: " Préserver le dispositif fiscal lié à la « loi Malraux » en faveur des secteurs protégés". A l'époque, j'écrivais :

Sur le plan financier, le Sénat recommande de garantir un budget d'au moins 350 millions d'euros par an. Si cela vous parait une somme considérable, pensez donc le musée du Quai Branly (futur musée Jacques Chirac) a coûté précisément cette somme.

Le Sénat prend enfin la mesure d'une évidence : l'Etat est en route vers la défaillance (en d'autres termes la faillite) si les tendances actuelles des finances publiques persistent, et se trouve soumis à toujours plus de pressions (obligé dorénavant d'acheter la paix dans certains quartiers). ll n'est plus capable d'entretenir que les plus gros morceaux (pour combien de temps ?). C'est au secteur privé de faire le reste. Je ne dirais pas de prendre la relève, puisqu'historiquement c'est le secteur privé, et lui seul, qui a sauvé le patrimoine après la catastrophe de 1789, au cours du XIX ème s., et après la seconde guerre mondiale. 6 des 13 mesures du rapport sénatorial sont dédiées au soutien au secteur privé.

Pas de commentaires ... le gouvernement fait n'importe quoi. Et ne parlons même pas de ce populisme de foire qui consiste à pointer du doigt les propriétaires d'un château branlant ou d'un prieuré plein de fuites comme de vulgaires "salauds de riche". La droite la plus bête du monde ...