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mardi 30 septembre 2008

" Il faut plus de contrôle sur l'économie ! "

Rencontre ce week-end avec un vieil ami, trop heureux de la "faillite des Etats-Unis", et appelant, comme la plupart des franco-perroquets, à un plus grand "contrôle".

Mais, bon Dieu, qui est légitime pour contrôler ? Les experts de l'Etat qui ont planté la plupart des entreprises publiques ? Les génies du plan qui ont engagé l'industrie française dans de coûteuses impasses ? Les oracles de Bercy qui sont incapables de prévoir à un trimestre les évolutions de la croissance, des rentrées fiscales et de l'emploi ? Les sur-diplômés qui ont bâti patiemment une montagne de dette publique impossible à étayer ?

Alors, de grâce, rangez au placard vos vieux experts décatis à la peau parcheminée et sentant la mort, et retroussez vous les manches, FRANCAIS !


La crise financière est aussi une faillite du socialisme (et de la discrimination positive)


Titrisation, fair value, la crise financière que nous traversons ne manque pas d'explications techniques. Mais l'origine du problème est moins financière que philosophique : prêter à des gens non solvables, c'est travailler à sa chute, quel que soit le motif, aussi louable soit-il.

Certes, aux Etats-Unis, c'est le dynamisme économique, certains diraient l'appât du gain, qui a encouragé cette bulle, grâce au système des prêts hypothécaires. Mais le développement des prêts bonifiés à objectif social (et la discrimination positive) est également montrée du doigt.

In the name of fairness to minorities, community organizers occupy private offices, chant inside bank lobbies, and confront executives at their homes - and thereby force financial institutions to direct hundreds of millions of dollars in mortgages to low-credit customers.

In other words, community organizers help to undermine the US economy by pushing the banking system into a sinkhole of bad loans. And Obama has spent years training and funding the organizers who do it.

THE seeds of today's financial meltdown lie in the Commu nity Reinvestment Act - a law passed in 1977 and made riskier by unwise amendments and regulatory rulings in later decades.

CRA was meant to encourage banks to make loans to high-risk borrowers, often minorities living in unstable neighborhoods. That has provided an opening to radical groups like ACORN (the Association of Community Organizations for Reform Now) to abuse the law by forcing banks to make hundreds of millions of dollars in "subprime" loans to often uncreditworthy poor and minority customers.

Any bank that wants to expand or merge with another has to show it has complied with CRA - and approval can be held up by complaints filed by groups like ACORN.

In fact, intimidation tactics, public charges of racism and threats to use CRA to block business expansion have enabled ACORN to extract hundreds of millions of dollars in loans and contributions from America's financial institutions.

Banks already overexposed by these shaky loans were pushed still further in the wrong direction when government-sponsored Fannie Mae and Freddie Mac began buying up their bad loans and offering them for sale on world markets.

Fannie and Freddie acted in response to Clinton administration pressure to boost homeownership rates among minorities and the poor. However compassionate the motive, the result of this systematic disregard for normal credit standards has been financial disaster.

ONE key pioneer of ACORN's subprime-loan shakedown racket was Madeline Talbott - an activist with extensive ties to Barack Obama. She was also in on the ground floor of the disastrous turn in Fannie Mae's mortgage policies.

(Stanley Kurtz, National Review)

Croyez vous que la France soit vraiment en position de donner des leçons, comme le claironnent tout ce que l'hexagone compte de demi-cerveaux ? Evidemment non, le prêt bonifié est en plein boom dans notre beau pays. Il ne se passe pas un mois sans que nos politiques ne convoquent les banques ou les compagnies d'assurance pour imposer des coups de canif dans les conditions de vente de ces entreprises, au nom de considérations sociales ou "redistributives", en réalité purement électoralistes. Prêts étudiants, prêts à taux zéro, programme d'acquisition des logements sociaux, ce sont des milliers de pelles qui creusent nos tombes. A cela s'ajoute évidemment la "discrimination positive" en faveur des prétendues "minorités" - un terme bidon puisque ces minorités sont majoritaires dans des villes et des quartiers entiers, y appliquant leurs règles de fonctionnement et leurs codes culturels, en matière d'éducation, de consommation ou de travail. Comme c'est la "majorité" qui finance, c'est une forme à peine déguisée de racket, qui s'apparente aux rançons que les barbares exigeaient de Rome ou de Byzance contre la promesse de quelques mois de paix.

N'écoutez pas ceux qui vous expliquent que nous vivons la fin du capitalisme à l'anglo-saxonne, et la victoire d'un capitalisme éthique, pour reprendre le concept fumeux et vide de sens utilisé ce matin par Christine Boutin. Je n'en doute pas, les Etats-Unis sortiront plus forts de cette crise. La France, pour sa part, serait balayée par un tel séisme. Notre Etat n'a tout simplement pas les moyens de tenir les engagements de Mr. Sarkozy (de garantir les dépôts), ni les moyens de financer un plan d'une ampleur similaire au projet Paulson (pour le moment avorté).

Noublions jamais que la dette publique rapportée au PIB est significativement plus élevée chez nous qu'outre atlantique. Or nous souffrons d'une croissance structurellement faible, et d'une incapacité à générer des ressources fiscales malgré un taux d'imposition quasi-communiste. Si une crise de l'ampleur des subprimes devait survenir en France, ce serait la banqueroute de l'Etat, et le chaos. A cause de l' "ultra-libéralisme" ? Bien au contraire, à cause du socialisme ...


(merci Mark pour l'article de NRO)


dimanche 28 septembre 2008

Les encombrements de Paris (version 2008 featuring Velib')

" De la place pour les autres,
laissez donc, tyrans ! "
Tel était, dans le temps,
Votre cri touchant.

Aujourd'hui vous voici
en odeur de sainteté.
Par l'actualité,
et la mode portés,
des édiles municipaux,
et des journaux
Etes les préférés

Sur vos deux roues, régnez !
Feux rouges ni règlements
ne vous arrêtent.
Le trottoir est votre royaume,
Et nos souliers confondez ...
avec la chaussée

Et emportés par votre élan,
volent vieilles, chiens, enfants
En quoi donc êtes-vous
si différents ?


samedi 27 septembre 2008

Dire des choses intelligentes à la télévision ...

" Dire des choses intelligentes à la télévision n’est-il pas l’un des plus sûrs moyens d’abaisser, ou, en tout cas, de stériliser l’intelligence ?

Pris au milieu d’un gigantesque déferlement d’ordure, mélange suintant de vulgarité satisfaite, d’inculture crasseuse, de simplisme triomphant et de démagogie névrotique, la parole sensée, le commentaire subtil peuvent-ils être autre chose, au final, qu’une caution offerte à cet émétique environnement ?

Les quelques vestiges de bons sens et de lucidité apparaissant épisodiquement à la télévision (Finkielkraut, Zemmour, Taddéï…) ne sont-il pas, au bout du compte, les plus condamnables promoteurs et les plus néfastes complices de la machine à décérébrer, permettant aux cohortes de componctieux imbéciles d’affirmer : « Certes le télévision est un instrument totalitaire d’imposition de la non-pensée post-moderne mais il y a quand même untel et untel qui…etc. »

Ainsi il est à nouveau légitime et honorable de laisser trôner l’infâme lucarne au milieu de son salon."

chez Eisangélie


jeudi 25 septembre 2008

Crise Financière : le libéralisme et le capitalisme ont-ils du plomb dans l'aile ?

Victoire ! C'est le cri qui anime le microcosme parisien depuis quelques jours. De Jean-François Kahn à La Croix, sans oublier les perroquets habituels TF1, RTL et cie, on ne parle que de cela. C'est la fin d'un cycle, celui du néo-libéralisme. La tombe de Reagan, enfin profanée, sera remplacée par un monument à l'ouvrier inconnu. Besancenot lui-même préparerait en secret sa prise du pouvoir. Pauvre victoire. Comme d'habitude, c'est une victoire par défaut. La France, depuis trop longtemps privée de victoires positives, la France ne peut plus vibrer qu'aux déboires des autres. C'est le lot des médiocres, des petits, des perdants congénitaux.

Ce que ne veulent pas voir nos revanchards, c'est que c'est précisément le dynamisme du capitalisme qui lui permettra de surmonter la crise. Les crises renforcent les systèmes capitalistes dynamiques, lorsqu'elles appauvrissent et affaiblissent les économies administrées et les systèmes socialistes.

Comment donc une économie socialiste pourrait-elle prétendre sortir 700 milliards en quelques années ? Alors qu'à Bercy l'on travaille jour et nuit pour clôturer un budget impossible, en courant après quelques milliards, comment ne pas ressentir l'imposture du moralisme français ?

Les financiers ont failli. Les hommes doivent être sanctionnés, et les cartes redistribuées. Aucune morale là-dedans. Pour ma part, ayant vu les meilleurs de ma génération partir travailler dans les banques d'affaire - y compris après un passage dans les écoles d'ingénieurs de l'Etat, je ne peux m'empêcher de participer au constat d'un gâchis. Un constat qui n'a rien à voir avec une condamnation bêlante du capitalisme, mais le regret d'un coût d'opportunité, celui portant sur une génération inutile.


mardi 23 septembre 2008

La crise financière coupe les ailes d' Obama

Contrairement à la plupart des mes confrères de la prétendue-réacosphère, je continue à penser qu' Obama risque bel et bien d'être élu, même si les jeux sont loins d'être faits. Toujours est-il que si cela devait se produire, c'est un Obama fantôme qui s' installerait à la maison blanche. La perspective d'un sauvetage de la finance américaine par l'injonction de centaines de milliards de dollars dans un organisme public de défaisance des actifs, titres et créances toxiques rend impossible le financement des promesses de campagne du candidat démocrate. Il l'a reconnu lui-même sur NBC :

Obama's comments reflect the possible new constraints on the next president's ability to expand or start programs or cut taxes. The government financial interventions of the past two weeks could cost more than $1 trillion.

Obama told NBC’s Matt Lauer on the “Today” show that he doesn’t expect the mortgage plan to cost the full $700 billion right away, and all the money won’t be lost.

“Does that mean that I can do everything that I've called for in this campaign right away?” Obama said. “Probably not. I think we're going to have to phase it in. And a lot of it's going to depend on what our tax revenues look like.”


lundi 15 septembre 2008

Revivre la messe de samedi aux Invalides

Merci KTO ! Pour voir en plein écran, clic droit, menu zoom

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Vêpres de vendredi à Notre Dame

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" Benoit XVI ne propose rien de nouveau ... "

Excellente réponse de Mgr di Falco à cette question crétine : le rire ! " Mais que voulez vous qu'il vienne proposer de nouveau !"

C'est le choc de deux mondes qui ne peuvent cohabiter. Celui du progressisme médiatique qui a besoin comme le feu de consumer ce qui l'entoure pour survivre, et d'une Eglise fidèle (comme elle peut) à une promesse qui contient déjà toute la nouveauté du monde.

A défaut de sens, le " monde moderne " se contente de " symboles " qu'il enfile comme des perles, à un rythme de plus en plus grand : la première femme présidente, le premier musulman député, le premier noir présentateur du 20 h, Jeff Koons à Versailles, le premier "mariage gay", le premier enfant clôné avec un oeil derrière la tête, le premier veau ministre de l'agriculture, etc. La modernité, singeant l'Eglise qui seule détient la recette de l'indépassable et universelle classe, multiplie les symboles pour cacher son indigence. L'handicapé sera collé à côté du président pour qu'on le voit bien à la télé. Aux Invalides ou à Lourdes, c'est dans la foule que se trouvent, nombreux, les handicapés : nul besoin d'en monter un sur l'estrade.

La question de la "journaliste", c'est ainsi qu'il faut la comprendre en réalité : " Comment, le pape ne cède pas à nos injonctions !? " C'est, pour les enfants du siècle, un objet de scandale. Il existe au monde une dernière citadelle qui résiste aux ordres du quatrième pouvoir. Il existe un métal résistant à leur impudence corrosive. Mécontents, les journalistes, d'être ainsi joués comme des garçonnets. La télé, outil du contrôle progressiste sur la société, servant à la promotion du pape ! Certains ont du passer un bien vilain week-end.

L'absence de nouveauté peut déplacer près de 500 000 personnes dans des conditions de confort spartiates ! Tout un symbole réactionnaire. " Le monde a qui on ne l'a fait pas " (Péguy) recule, honteux et désarmé. Pour le reste, attendons-nous évidemment à ce que les médias fassent tout dans les prochains jours pour salir l'Eglise et ainsi tenter d'annuler toutes ces belles images.

(merci Tibo pour la vidéo)

dimanche 14 septembre 2008

Vêpres à Notre-Dame de Paris

Peut être l'ignorez vous, mais les vêpres à Notre Dame (tous les jours à 17h45) valent vraiment la peine de prendre un peu de temps - et ne durent que 30 minutes. Si vous avez apprécié comme moi la belle ordonnance et les chants de ces deux jours superbes de visite papale, vous les retrouverez à Notre Dame. La plupart des chants des vêpres de vendredi sont chantés régulièrement aux vêpres de la cathédrale et le choeur, comme les solistes, sont les mêmes.


samedi 13 septembre 2008

Un magnifique moment : merci Benoit XVI !

Des vêpres, vécues dans des conditions peu confortables, à la grandiose messe de ce matin après une nuit sans sommeil en passant par le chemin de lumière, moment rare dans une France intolérante à l'égard du catholicisme, cette visite du pape fut magnifique ! Sublime, l'indépassable grande classe catholique rencontrant la ferveur impressionnante des centaines de milliers de participants !

Merci à tous les participants, aux organisateurs, et au pape Benoit XVI. Et merci à toi, mon Dieu pour le beau temps ...

Benedetto ! Benedetto !


jeudi 11 septembre 2008

"Y a qu'à voir, les églises sont vides mon bon monsieur !"

Occasion de la visite du Saint Père. Blah blah habituels. La presse se divise en deux camps, ceux qui annoncent le retour des cathos, et ceux qui tirent sur la papamobile à boulet rouge (le Monde) Entre les deux, ne sachant plus quoi penser, le titre phare de la presse bourgeoise. En bonus, les commentaires des lecteurs crétins, dont le refrain habituel, comme prémâché à l'avance, est bien connu. Ah si l'Eglise était pas si ringarde mon gars on connaîtrait pas c'te désaffection, les églises seraient pas vides, et tout et tout.

Alors, vu que ça commence un peu à me rougir les oreilles ces serinades, rétablissons une évidence : si les gens ne vont pas à la messe, en particulier les jeunes, ce n'est pas à cause de la position de l'Eglise sur le prétendu "mariage gay" ni sur le bout de plastique qui tue l'amour. Ne serait-ce pas plutôt parce que les gens ont / pensent avoir autre chose à fiche le dimanche ? Je suis prêt à prendre le pari avec tous ces gens qui m'annoncent crânement qu'ils ne vont plus à la messe en raison des prises de position de l'Eglise, ou avec leurs parents, vous savez bien, les cathos de gauche dont les enfants ont déserté et qui rejettent sur l'institution leur incapacité à transmettre le relais ? (Jugement odieux de ma part, n'ayant pas fait mes preuves dans ce domaine).

Qu'est-ce qu'on parie, disais-je, que si l'Eglise se mettait à recommander le sexe protégé dès l'âge de 12 ans et autorisait l'assassinat des mongoliens pour prendre leurs organes, on ne les verrait pas plus souvent à la messe, ces gens-là ? Parce que les grands discours, ca ne cohabite pas forcément avec la réalité. Le dimanche matin, il faut réussir à se lever après une nuit endiablée. Et le dimanche soir, on est aussi bien à profiter de la lumière chaude à la terrasse d'un petit café ou sur les quais de Seine. Et non seulement on ne les verraient pas à la messe, mais de nouvelles revendications se feraient jour, poussées par de nouveaux lobbies.

Toute cette indignation n'est après tout que le symptôme parmi d'autres d'une crise d'adolescence de la civilisation occidentale qui n'en finit pas de se prolonger. Aucune institution n'y résiste. L'Eglise a ce titre n'est pas tellement plus maltraitée. Leaule, même le Parti Socialiste n'est plus en odeur de sainteté ! L'individu se veut autonome, il veut "penser par lui-même" sa propre déchéance. En des termes dictés par les médias progressistes comme par hasard. Comme le dit, à peu près, G.K.Chesterton, la plupart des gens sont des coquilles vides dans lesquelles résonne le vent des idées à la mode. Nous en sommes probablement également, mais nos idées, elles, ne sont pas à la mode. C'est plus la classe !


" Au chrétien, rien d'humain n'est étranger "

A l'occasion de la visite du très saint Père, l'excellent Christophe Dickès de Canal Académie revient sur l' Académie pontificale des Sciences, qui fut la première académie scientifique de l'histoire.

mardi 9 septembre 2008

EDVIGE : quand le Grand Orient fichait les catholiques pour les éliminer

Alors que le débat fait rage autour d'Edvige et que tout ce que la France compte de bien-pensants déploient des beaux discours et se parent de mille vertus, Larousse publie une enquête historique passionnante d'Emmanuel Thiébot, "Scandale au Grand Orient". Valeurs Actuelles nous en donne la trame :

" Pour épurer l'armée des officiers "catholiques" ou "conservateurs", le général André, ministre de la guerre, met en place un fichage avec l'aide du Grand Orient de France : près de 20 000 fiches sont rédigées entre 1901 et 1904. Ecoeuré du procédé, le secrétaire général adjoint du GODF, Jean-Baptiste Bidegain, le révèle ... "

On devine quelle était l'utilité immédiate de cette opération. Préparer la main mise sur les biens de l'église par l'Etat qui eu lieu en 1905 (pudiquement baptisée "séparation de l'église et de l'Etat"), et entraîna de nombreuses violences. Lors de certains inventaires, la troupe fut donnée, et on releva des morts parmi les civils.


mercredi 3 septembre 2008

Quand les communards voulaient incendier Notre-Dame de Paris

" Quelques années plus tard éclatait la Commune, et tandis que le malheureux archevêque tombait sous les balles des émeutiers, la cathédrale faillit être anéantie. Les communards avaient entassé toutes les chaises au centre de l'édifice et arrosé de pétrole ce monumental bûcher. Au moment où les flammes commençaient à s'élever, un de ceux qui avaient pris part aux funestes apprêts ayant été condamné à être fusillé, donna l'alarme. Il était temps encore ; l'incendie put être éteint, et Notre-Dame de Paris fut sauvée ".

In Notre Dame de Paris, Denise Jalabert (conservatrice du musée du Trocadero)

Pendant ce temps, la machine de propagande de l'ultra-gauche s'est mise en marche et explique à nos enfants que les destructions irréparables et catastrophiques de la commune sont de la faute des versaillais. Il parait même que cette théorie a contaminé Wikipedia ... Rien d'étonnant quand on connaît le sérieux de l'officine ...