vendredi 31 octobre 2008
Patrons : conservez votre Licence Citoyenne de Management !
Par le conservateur, vendredi 31 octobre 2008 à 13:31 :: General

vendredi 31 octobre 2008
Par le conservateur, vendredi 31 octobre 2008 à 13:31 :: General

mercredi 29 octobre 2008
Par le conservateur, mercredi 29 octobre 2008 à 12:48 :: Décroissance du cerveau
Catastrophe politique. Catastrophe médiatique. Amateurisme crasse de la communication gouvernementale et vantardisme adolescent. En jouant les gros bras et les hommes providentiels, notre droite gouvernementale s'est enfermée dans une situation rendant toute réforme pratiquement impossible pendant plusieurs années.
Martine Aubry, interrogée hier chez la speakerine qui-sourit-niaisement-à-tout (*), avait beau jeu de constater que l'Etat trouvait 300 milliââârds pour les banques et rien pour la "crise sociale". C'est évidemment faux, et grotesque. La dame des trente-cinq heures, celle qui a enfoncé les petits employés et les ouvriers, ne manque pas de toupet de se travestir en Baracke Aubry, sainte patronne des plus faibles. Mais pourquoi s'en priverait-elle ? Ces messieurs de la droite vont et viennent, le torse bombé, la tête haute, avec leur plus belle canne, expliquant qu'ils ont sauvé le système financier international, qu'ils ont bien voulu avancer des centaines de milliards à condition qu'on change quelques règlements, que l'Etat est le dernier rempart contre les erreurs des gnomes de la fourbe albion.
Ce faisant, et en quelques jours, les principaux représentants de la droite ont tout simplement détruit tout le travail pédagogique engagé depuis plusieurs années pour rétablir dans la tête des français quelques vérités économiques aussi incontournables que la gravité terrestre. Evaporé tout cela. Les caisses sont vides ? Vous n'y êtes pas, il y a des centaines de milliards disponibles pour les vraies priorités. L'Etat est à deux doigts de la banqueroute ? Pas du tout, l'Etat dispose d'une source de richesse infinie, il suffit à Mr. Sarkozy d'imposer les mains sur le corps d'un banquier central moribond.
Il aurait suffi d'un peu de modestie. De reconnaître avec sérieux et solennité devant les français que l'Etat, si besoin est, se contentera d'emprunter une somme qu'il devra rembourser tôt ou tard, ou plutôt que les français devront rembourser. Que cet argent n'est PAS disponible, et certainement pas pour les programmes d'assistance clientélistes des socialistes qui ne sont pas des investissements mais des destructions de richesse qui ne profitent qu'à la Chine.
Attendre de la modestie d'un Nicolas Sarkozy, c'est comme attendre d'un lion qu'il devienne végétarien. Cela n'arrive que dans les fables. Mais on devait espérer mieux d'un François Fillon, d'une Mme Lagarde et des principaux ministres, éventuellement sous la pression des députés. Bon courage, maintenant ...
(*) même aux mauvaises nouvelles, avez vous remarqué ?
Par le conservateur, mercredi 29 octobre 2008 à 10:13 :: General

lundi 27 octobre 2008
Par le conservateur, lundi 27 octobre 2008 à 09:32 :: General
Un peu fatigué d'entendre en boucle la même litanie socialo-communiste, de la bouche de Nicolas Sarkozy au prêche de mon curé, en passant par les propos des passants.
Alors rétablissons une ****** de vérité de base : ce sont les marchés financiers qui financent l'état providence, les allocs, le droit d'asile, le SMIC, le RMI, les hôpitaux employants quatre personnes au fond de la Bretagne profonde, les bureaux de poste dans le Larzac, l'armée mexicaine de l'éducation nationale, le logement social, les retraites anticipées, les revendications syndicales, etc. Sans les vilains salauds marchés financiers ultra-libéraux, il aurait été impossible de financer tout cela par une incroyable dette publique. Sans les marchés financiers, l'Etat aurait fait banqueroute dès le début des années 80. Nous vivons tous à crédit grâce à Wall Street et à la City, en particulier et en premier lieu le modèle social français.
Si Monsieur Sarkozy peut jouer les gros bras aujourd'hui, c'est uniquement parce que les marchés financiers ont gentiment bien voulu fermer les yeux jusqu'à aujourd'hui sur la situation de nos comptes publics et maintiennent contre toute vraisemblance la notation AAA à des Etats surrendettés, souffrant d'une faible croissance endémique. Vous voulez mettre fin aux excès des marchés financiers, Monsieur et Madame tout le monde ? Préparez-vous à un très méchant ménage dans votre petit confort socialiste ...
dimanche 26 octobre 2008
Par le conservateur, dimanche 26 octobre 2008 à 11:13 :: General
samedi 25 octobre 2008
Par le conservateur, samedi 25 octobre 2008 à 12:55 :: General
lundi 20 octobre 2008
Par le conservateur, lundi 20 octobre 2008 à 19:18 :: General
J'ai entendu parler toute la journée de soeur Emmanuelle à la radio ou la télé, mais pas une seule fois la "religieuse" n'a été qualifiée de catholique ... Grrrr.
Par le conservateur, lundi 20 octobre 2008 à 15:10 :: General
Et alors, je ne vois pas le problème ! Ce n'est pas parce que l'on vient d'une autre planète qu'on ne doit pas respecter les règles du pays d'accueil !
Par le conservateur, lundi 20 octobre 2008 à 11:04 :: General
mercredi 15 octobre 2008
Par le conservateur, mercredi 15 octobre 2008 à 10:49 :: General
" A l'âge tendre de 5 ans, je me débrouillais pour convaincre mes parents que mon âme était d'une sensibilité hors-du-commun qui lui interdisait d'être exposée prématurément au grossier vandalisme que je détectais chez mes contemporains. " - Glenn Gould
Au passage merci à Arte d'avoir diffusé ce magnifique documentaire sur le grand pianiste. Comme quoi, quand ils le veulent vraiment, ils peuvent faire autre chose que l'apologie de la "culture urbaine" et la défense de la cause palestinienne.
jeudi 9 octobre 2008
Par le conservateur, jeudi 9 octobre 2008 à 00:04 :: Dictature du bien
Our problem is democracy. Democracy is a dangerous, malignant form of government which tends to degenerate, sometimes slowly and sometimes with shocking, gut-wrenching speed, into tyranny and chaos. You’ve been taught to worship democracy. This is because you are ruled by democracy. If you were ruled by the Slime Beast of Vega, you would worship the Slime Beast of Vega. (A more earthly comparison is Communism or “people’s democracy,” whose claim to be a more advanced form of its Western cousin was perfectly accurate - if we mean “advanced” in the sense of, say, “advanced leukemia.”)
Mencius Moldbug, Unqualified Reservations, OLXIV (Rules for Reactionaries)
via Enoch et Notes, via Stello-Backstage, via la planète Vega d'où je vous écris
mercredi 8 octobre 2008
Par le conservateur, mercredi 8 octobre 2008 à 00:07 :: Culture Officielle
Ah, si les tableaux pouvaient parler.

lundi 6 octobre 2008
Par le conservateur, lundi 6 octobre 2008 à 10:13 :: General
A la messe ce dimanche, nous avons prié pour la "réconciliation des religions". Inutile de souligner à quel point cette intention de prière est aberrante et insensée. Réconciliation autour de quoi ? de qui ? Pauvres petits cathognangnans ...
dimanche 5 octobre 2008
Par le conservateur, dimanche 5 octobre 2008 à 00:53 :: General
A quand l'obligation de conduire un véhicule hybride pour rouler dans les grandes villes de France ? Voila une contrainte que j'accepterais sans problème, et que j'appelle de mes voeux. C'est tellement agréable qu'un véhicule passe à côté de vous sans vous enfumer ... ou qu'un deux roues électrique démarre sur le trottoir sans gazer la poussette qui se trouve à un mètre derrière, et vous avec.
Pourquoi le gouvernement ou la mairie n'insistent-ils donc pas sur ce système hautement intelligent, efficace et pragmatique ? On ne le sait que trop :
Aurais-je changé mon fusil d'épaule ? En aucune façon. La névrose autour des ours blancs est, j'en suis persuadé, une mode passagère dans laquelle s'engouffrent les blancs mort-vivants, dont la vie manquant de projets et de descendance se divertit en écologie et commerce équitable. La santé publique, la préoccupation pour le cadre de vie de tous, l'amélioration de l'efficience de notre système économique, voilà de vrais objectifs. Mais il est plus facile d'aboyer ou de faire peur avec des discours incantatoires, pseudo-scientifiques, et gauchisants.