. . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d'autres . . . . . . . . . . .

dimanche 7 février 2010

L'image qui résume le Conservateur ...

Plusieurs années de bons et loyaux service, et puis la fatigue. La fatigue de voir le pays s'enfoncer dans la bêtise et la droite devenue totalement folle ... Maintenant, bon courage à tous dans la grande chienlit qui vient.

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jeudi 3 décembre 2009

Bon alors finalement c'est quoi l'identité nationale ?

Mauvais débat mal engagé, ou comme certains le pensent volontairement conçu pour ridiculiser ce qui est cher au coeur des derniers patriotes, ce barnum n'aboutira à rien. Il n'avait pas, évidemment, vocation à aboutir, mais juste à occuper le terrain médiatique. La réponse de l'UMP, on la connaît depuis des lustres puisque Besson comme Bertrand ou Sarkozy on largement répondu à la question et ce depuis longtemps : la France c'est la république, l'identité nationale se résume donc à sécu/carte vitale pour tous. Pardon, la république ce n'est pas cela dites-vous ? Allons, vous n'êtes pas sérieux. De quelle république parle-t-on pour commencer ? Relisez les discours de la troisième république, ou tout simplement les cours d'éducation civique de cette époque. Trois quarts des valeurs prônées par la Troisième sont aujourd'hui considérées comme "fascistes" par tout le personnel politique ou presque. Ce sont "les heures les plus sooooombres" ... avant l'heure !

Je donne raison sur un point aux opposants à ce débat. Le concept d' "identité nationale" est très mauvais. En terme de langage, il n'est pas dénué d'un certain mauvais goût frisant l'autoritarisme. Pour ma part, la France, c'est la culture française. Un détenteur de carte vitale ne baragouinant qu'un français approximatif ne sera jamais français, point barre. Et la république n'y pourra rien changer. En s'employant avec constance à ridiculiser et rabaisser toujours les citoyens les plus vertueux, c'est-à-dire ce qui aiment leur pays "à mort" si j'ose dire, la république joue un jeu débile : elle les poussera à l'exil, et n'aura plus dans son troupeau que des ayants-droits revendicatifs, voire agressifs, ne reconnaissant aucune chose digne d'être aimée sur la terre de France, et vouant une haine farouche à l'Etat ! Dans le temps, on comprenait naturellement qu'il fallait récompenser les bons élèves et punir les mauvais. L'idéologie contemporaine s'emploie à pratiquer l'inverse. Elle finira donc très vite. Et très mal.


mardi 1 décembre 2009

Les biens de l'Eglise dans la tourmente réformiste

Ne croyez pas ceux qui déclarent que si l'Eglise fut réprimée si fortement à la révolution, c'était en paiement de ses abus passés. C'était avant tout une affaire de pognon. Les financiers et les bourgeois, réunis en loges, qui payèrent les mercenaires chargés des basses oeuvres n'avaient pas en tête la liberté.

" En observant la courte période qui suivit la pacification de Gand en 1576 durant laquelle les dix-sept provinces tentèrent de se fédérer sous un régime de liberté de religion, on s'aperçoit que les protestants procédèrent aussitôt à la sécularisation des biens de l'Eglise catholique et notamment ceux des institutions religieuses de secours qui entretenaient par la charité une abondante population oisive. (...) Ce processus préfigure celui qui se produisit durant la Révolution française et révèle plus évidemment la dimension économique qui sous-tendait les querelles religieuses, dont les destructions iconoclastes de 1566 constituaient la façade idéologique. Déjà à cette époque le poids de l'Eglise était ressenti par la bourgeoisie industrieuse et capitaliste. "

(Pierre Loze et Denis Coekelsberghs)


lundi 16 novembre 2009

Tourists beware : don't visit Paris, you're not safe any more


jeudi 12 novembre 2009

Quand c'est bon ...


Serge Galam : "le réchauffement climatique n'est pas prouvé"
 
Le fourbe conservateur n'hésite pas à piquer sur les devantures de l'ennemi les produits qu'il offre à votre dégustation. Vous noterez la façon dont ce cher monsieur est habillé, ce qui me permet de conclure qu'il s'agit d'un scientifique, un VRAI DE VRAI, pas un bogosse qui se balade en hélico ou un aventurier des salles obscures.
 
On sent monter actuellement une campagne anti-"réchauffement climatique anthropogénique catastrophique". Il faut dire que la montée des revendications écolo-radicales et l'invention de l' impôt Hulot la taxe carbone commence à faire grincer pas mal de dents. Se dire écolo, c'est facile, mais dès qu'il s'agit de payer de sa personne, on trouve nettement moins de candidats.
 
Cet entretien avec Serge Galam est excellent en tout point. Tous les arguments clés y sont avancés et avec brio, jusqu'à celui du risque de "guerre pour l'écologie" au sujet duquel certains intellectuels cherchent aujourd'hui à nous alerter face à l'émergence d'une religion écologique tout à fait irrationnelle.
 

mercredi 11 novembre 2009

" Le réchauffement climatique marque-t-il une pause "

Je casse suffisamment de sucre sur les JT pour de temps en temps leur accorder un bon point. En l'occurrence hier soir sur France 2 reportage très équilibré sur le thème du réchauffement climatique qui marquerait une pause depuis plus de 10 ans. Bon il faut reconnaître que toute la presse bien-pensante en a parlé depuis des mois, et que certains ici ou ailleurs en parlent depuis plusieurs années ... Mais je crains qu'il n'y ait désormais trop d'intérêts économiques en jeu pour que l'on remette vraiment en question ce nouveau dogme religieux.


mercredi 21 octobre 2009

" La croissance verte n'existe pas "

Michel Didier, directeur général de Rexecode, institut de prévision économique, l'affirme. Contrairement à ce que l'on laisse croire, dit-il, "les dépenses vertes constituent un coût et non une source de croissance". Plus grave, pour les décennies qui viennent " Il y a un conflit entre l'objectif croissance et l'objectif vert ".

Ce que l'on pouvait craindre est en train de se réaliser. La mutation technologique du capitalisme en un système plus efficient est son évolution naturelle, contrairement aux théories fumeuses et auto-satisfaites des anti-capitalistes de tous poils. Cette mutation, désormais, échappe à la raison, récupérée par des idéologues irresponsables. C'est un gigantesque hold-up qui se met en place : de grands acteurs privés se trouvant comme par hasard à la bonne place alimentent eux-même sciemment la propagande mensongère qui nourrit la grande peur écologique.

Il y a devant nous, je le crains, des années de gabegie et d'appauvrissement de l'Europe. Soyez-en sûr, les riches tireront leur épingle du jeu. C'est le niveau de vie et la qualité de vie des français moyens qui en prendra un grave coup.


lundi 19 octobre 2009

Bienvenue au "no white male forum"


 
Ajoutons que Madame quota n'a pas fait des étincelles chez Areva ...
 

samedi 3 octobre 2009

Malika Sorel chez Alain Finkielkraut




 
Quel courage ! Pendant que les blancs comme le clown interrogé dans l'émission font la course à qui sera le plus autiste et la plus lâche, il faut des immigrés pour nous apprendre à ouvrir les yeux et à utiliser notre raison ... Je crois de plus en plus que les immigrés qui nous considèrent comme des fins de race dégénérés ne sont pas loin de la vérité ... Le spectacle que donnent les élites blanches autoproclamées est pathétique.
 

mercredi 30 septembre 2009

Des Racines et des Ailes spécial Cuba

Où l'on découvre que le socialisme, non content d'avoir réduit la population à la misère et la prostitution, a pratiquement anéanti le patrimoine artistique et architectural de cette terre autrefois prospère. Il est amusant de constater le biais vicieux présent dans le reportage. C'est la disparition de l'aide russe, et non pas l'échec catastrophique du socialisme, qui est pointée du doigt.


mardi 15 septembre 2009

Ennio Morricone flingue les guitaristes du dimanche

" Aujourd'hui, l'Eglise a commis une grosse erreur, en revenant en arrière de 500 ans avec des guitares et des chants populaires. Je n'aime pas du tout ça. Le chant grégorien est une tradition vitale et importante de l'Eglise, et gâcher cela avec des mélanges de paroles religieuses et profanes d'enfants, de chants occidentaux est extrêmement grave, extrêmement grave".
 
Zenit, via le Salon Beige.
 
Alors, quand l'immense Ennio qui nous a tous fait rêver croise un catholique moderniste, il lui fait bouffer sa guitare, et c'est plutôt viril. Jugez vous même.
 

 

jeudi 20 août 2009

Un curé du diocèse de Toul, menacé par des islamistes, jette l'éponge

Information édifiante datant de début juillet. A lire ici, et à mettre en rapport avec la réaction hystérique de nos autorités morales face aux dégradations insignifiantes ayant touché une mosquée à Toul.

Les faits les plus graves se sont passés le 2 juillet, dans le quartier de la Croix-de-Metz, à Toul, alors que le brave abbé Noël supportait depuis longtemps, et sans mot dire, le vandalisme de son appartement situé au-dessus de l’église.

" C’est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c’est tous les soirs ! " a déclaré l’abbé Noël.

" Depuis un an, je dirais que ce genre d’incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s’arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30. "

Sur internet, et par exemple sur le site du Figaro généralement plutôt bien pensant, les réactions très vives à cette différence de traitement prouvent que pas mal de catholiques commencent à en avoir leur claque de la soumission des politiques, laquais de l'UMP en première ligne, et des mensonges des journalistes d'extrême gauche.


mercredi 8 juillet 2009

Un pays qui veut empêcher ses citoyens de devenir riches ...

se condamne à voir son patrimoine, ses entreprises et ses hommes politiques être achetés au rabais par des étrangers ...

Le populisme et la jalousie ne sont pas des guides fiables. Ils nous abandonneront au milieu du ravin.


lundi 6 juillet 2009

Whatever works - le testament moral de Woody Allen

D'une facilité grossière, voici comment il faut qualifier le dernier Woody Allen qui est l'un des ses plus mauvais films. Je suis pourtant un ex-allenophile mais trop c'est trop. Tous les clichés les plus gras du progressisme s'étalent dans ce monument de l'hygiénisme de la pensée. Un monde où les prétendus "homophobes" (*) sont évidemment des gays refoulés, les pratiquants des mal-baisés, les parents et les époux des frustrés qui ne révèlent leur vraie nature que dans des ménages à trois et autres orgies bi-sexuelles, et les républicains des "néandertaliens". Un monde où il suffit de se faire mettre un bon coup pour ne plus ressentir le besoin bizarre d'aller à la Messe. Ces clichés gros comme le World Trade Center avant le passage des Boeing me rappellent terriblement ... le cinoche ou les fictions françaises. Le cinéma US, très politisé et idéologique, nous avait habitué à plus de finesse dans la propagande. Certes Allen est un new-yorkais libertaire et gauchiste, mais ça ne l'empêchait pas en général d'avoir du talent ...

Tout cette agitation est manifestement cathartique. C'est un carnaval post-années Bush. Je ne serais pas étonné d'apprendre que le scénario a été torché en une heure par quelques mecs éméchés à la sortie de la soirée électorale d'Obama, comme une façon mesquine d'ajouter l'injure à la blessure. Après 8 ans de retenue, on s'éclate en salissant tout de sa semence et de ses déjections. Il n'y a rien que les progressistes aiment plus que souiller et ridiculiser tout ce qu'ils identifient comme vaguement bon et bien, en particulier ce qui touche à la famille et la religion. C'est à Desperate Housewives que fait penser ce film, autant dire qu'on est loin des références habituelles du réalisateur. La figure de Bree incarnant l'intolérante et insupportable républicaine "homophobe" coincée, pratiquante et, plus grave que tout, mère au foyer parfaite, semble le modèle des sudistes coincés qui, dans le film, perdent leur vertu - pour en gagner une autre, cela va sans dire, vieil espoir soixante-huitard de la "rédemption par le sexe". Tout ça pimenté de scènes comiques (au goût de la salle) mais d'une intolérance assez navrante, par exemple la prière tournée en ridicule, plusieurs fois de suite.

Dieu sait que je suis le premier à me moquer des travers de "ceux de mon camp". Les conservateurs hypocrites ou psychorigides. Mes coreligionnaires, en particulier les cathos-béats qui trouvent tout géniââl, qui ne peuvent faire une phrase sans dire "grââce", "partââge" et "Viiie", avec qui il est donc impossible de communiquer sur un mode normal. Et sans parler bien sûr des protestants à l'américaine dont la conception de la religion est aussi chinoise pour moi que le livre des Morts des pyramides égyptiennes. Mais il y a une marge entre la moquerie, la parodie, la caricature d'une part, et d'autre part le spectacle de dérèglement mental que nous donne Woody Allen.

Heureusement, demeure l'intrigue principale du film, une bluette douce amère et improbable gentiment menée entre un odieux vieux grognon cynique et une petite écervelée néanmoins honnête et dont la sagesse si l'on ose dire, moins aérienne mais plus humaine, finira par imposer sa loi. L'atmosphère reste, heureusement toujours, dans le goût de Allen, décors impeccables, musique rétro et humour qui claque. Mais tout ça ne justifie pas le prix d'un billet.

Selon l'amie qui m'accompagnait ce soir là, c'est au second degré qu'il faut gober le navet. Alors, c'est tout ce monde occidental débile qu'il faut prendre au second degré, je le crains. Quant à la salle, remplie de demi-bourgeois qui s'esclaffaient et applaudissaient les ménages à trois et autres divorces, je n'ai aucun doute qu' in fine, eux aussi rêvent, fusse en secret, que leur grand amour dure pour toujours. Ils applaudissent donc finalement ce qu'ils ne souhaitent pas pour eux mêmes ... Si c'est pas du bon réflexe de pavlov ça ...

Nota Bene : Et bien sûr, les gentils béats-bourges du Figaroscope ââââdorent, trouvant le bidule "anticonformiste". Zemmour, de la même maison, pourrait leur répondre qu'il n'y au contraire rien de plus conformiste ...


(*) rappelons que ça ne veut rien dire


jeudi 25 juin 2009

Tolérance laïque

Quelques exemples de tolérance laïque. Ne faisons pas comme nos amis collabos qui, pour quelques prébendes et quelques bénéfices sociaux ou mondains, oublient le passé et finissent par en nier l'existence même, pendant qu'ils manifestent par ailleurs une névrotique repentance. Marchons masqués, mais marchons contre l'ennemi, ennemi d'hier, ennemi d'aujourd'hui.

(images Jegol.blogspot.com et LBDD)