Je vous le fais bref, car vous connaissez déjà l'histoire, chers lecteurs et lectrices. L'homme blanc, par son style de vie imité par tous, entraîne le monde à la catastrophe. Nous produisons à titre personnel et collectif trop de CO2, qui par un "mécanisme" qualifié d'effet de serre entrainerait mécaniquement une hausse progressive mais inexorable de la "température moyenne" de la terre. Il en résultera immanquablement, à moyen terme, une suite de catastrophes renvoyant les délires granguignols d'Hollywood à des histoires pour enfants.
C'est, en un mot, la Vérité, telle que les grands médias qui font l'opinion et qui dictent les discours des politiques, la diffusent. Les plus honnêtes - parlons alors seulement de la presse écrite, parlerons d'une théorie, ou d'un consensus. En effet, l'idée d'un lien entre la hausse de la concentration de CO2 dans l'atmosphère et la hausse des températures n'est qu'une théorie. Seule la relation contraire a été mise en lumière par les travaux des paléoclimatologues : la hausse des températures entrainant une hausse de la concentration de CO2, par la stimulation des organismes vivants en particulier.
Or, l'idée martelée du matin au soir - à grand renfort d'images pathétiques d'ours polaires faméliques ou de pingouins marchant avec un plâtre, d'un consensus scientifique est aujourd'hui de plus en plus difficile à défendre. Plusieurs initiatives remettent en cause ce prétendu consensus qui est devenu l'argument massue des partisans de la thèse du "réchauffement climatique anthropogénique" (d'origine humaine). Faute d'éléments scientifiques probants, c'est derrière le consensus que s'abritent les névrosés du CO2 - belle entorse à la méthode scientifique, ramenée à un simple comptage, ou une parodie de "démocratie directe".
L' "Oregon Petition", abritée par l' Oregon Institue of Science and Medicine, réunit désormais plus de 31 000 scientifiques signataires, dont 9000 détenteurs de PhD (doctorat). Son message est simple et modéré :
" Il n'existe pas de preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de CO2, de méthane et autres gaz à effet de serre entrainent ou entraineront dans un futur prévisible, un réchauffement catastrophique ("catastrophic heating") de l'atmosphère terrestre et le dérèglement ("disruption") du climat terrestre ". (*)
Autre initiative, la Déclaration de Manhattan (Manhattan Declaration on Climate Change) réunissant plus de 500 experts éminents, parmi lesquels des scientifiques et des économistes. A l'initiative de cette déclaration, le professeur Tim Patterson souligne que les gouvernements occidentaux dépensent des milliards sur le CO2, qui n'est pas un polluant, au lieu de se concentrer sur les problèmes environnementaux dont l'effet néfaste sur la santé publique est tout à fait établi.
En décembre 2007, le Sénat des Etats-Unis a publié un rapport remettant en cause la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique. Parmi les 400 scientifiques qui ont rédigé ce rapport, la plupart étaient cités dans le fameux et médiatique rapport de l'ONU sur le changement climatique qui alimente les rédactions des médias sur ce sujet. Ces scientifiques ont exprimé leur désapprobation des méthodes du GIEC de l'ONU, qui aurait constitué une liste sans l'autorisation des participants, mêlant par dessus le marché scientifiques et non scientifiques. Un chercheur à même été réduit à menacer d'une action en justice l'ONU pour obtenir que son nom soit retiré de la liste du "consensus scientifique".
Le prétendu consensus scientifique, qui est un voile jeté pudiquement sur un ensemble de théories pour tuer tout débat, se réduit donc à une liste quelque peu bricolée. Dans l'autre camp, celui des modérés, qui prétendent que le "réchauffement climatique moyen" constaté depuis 100 ans n'est pas nécessairement d'origine humaine, et ne justifie pas un tel catastrophisme, on assiste à l'émergence d'une coalition des sceptiques de plus en plus importante, et cette fois-ci, volontaire.
A ce propos, on ne constate pas de réchauffement climatique en moyenne depuis 1998.
(*) There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth. (http://www.oism.org/pproject/)