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mardi 13 janvier 2009

archives 11/12/08 : Les démocrates incarnent vraiment une autre conception de l'Amérique

Affaire dont les médias français ne parlent pas (ou presque) : le gouverneur de l'Illinois, l'état de Saint Obama, le démocrate Rod Blagojevich, a été arrêté hier pour corruption aggravée. Des écoutes téléphoniques ont montré qu'il prévoyait de "revendre" le siège de sénateur laissé vacant par le président-élu Barack Obama. Vraiment, on sent qu'une page se tourne aux Etats-Unis ;-)

archives 9/12/08 : 90% des actes de vandalisme dans les cimetières visent les chrétiens

J'en parlais hier, les chiffres officiels publiés dans le cadre d'un rapport de l'assemblée sur le "respect des morts" le confirment :

Dans les huit premiers mois de l'année, 110 profanations de nécropoles ont été constatées. Entre 2006 et l'année dernière, leur nombre avait déjà bondi de 21 %, passant de 119 à 144 faits. (...)

Parmi les quatre types de mobiles recensés (vandalisme, satanisme, racisme-antisémitisme, et vol de métaux), le ressort «crapuleux apparaît en nette augmentation ces dernières années », notamment dans les nécropoles militaires. «En 2007, 9 cimetières musulmans qui ont été touchés et 5 lieux de sépultures israélites, remarquent les rapporteurs. Malgré un traitement médiatique qui donne une impression inverse, la grande majorité des profanations concerne des sépultures chrétiennes…» Autour de 10 % à 15 % des profanations seraient sataniques. Et 80 % des interpellés par la gendarmerie depuis janvier ont moins de 18 ans.

Je pense qu'en réalité la proportion de tombes chrétiennes est bien supérieure à 90%. La plupart des actes de petit vandalisme ne font pas l'objet d'un dépôt de plainte. Un vol de crucifix par ici, une croix renversée par là. Ainsi au cimetière de Levallois-Perret près du périphérique de nombreuses croix sont-elles tombées ou cassées, personne n'a semble-t-il fait l'effort de les relever, sans parlez bien-sûr de tirer la sonnette d'alarme.

De fait, de nombreux curés renoncent à porter plainte lorsque leur église ou leur chapelle est visée - par exemple dans le cas de l'incendie de la Duchère près de Lyon. C'est une charité pourtant bien mal placée, car en état de droit il FAUT faire usage de son droit. Sinon, l'on risque d'encourager certains à se faire justice soi-même, au danger de se tromper de cibles. L' Eglise et les particuliers devraient également travailler plus souvent à sensibiliser les médias. Il ne s'agit de mener une "course à l'échalotte victimaire" pour reprendre une de mes expressions, mais de rétablir un semblant d'équilibre dans une cacophonie médiatique très éloignée de la réalité. Jouer au martyre, à la victime silencieuse, voila qui est très bien face à Dieu, si j'ai bien compris. Face aux hommes, c'est inutile. Le faire savoir est mille fois plus important que le savoir faire, malheureusement.

A propos de justice, le rapport note - sans prétendre y remédier - la clémence des tribunaux.

(source : le Figaro)


mercredi 20 août 2008

L'illusion bouddhiste

Derrière l’éternel sourire de façade du dalaï-lama qui prône le dialogue entre les religions, se cache en réalité un chef temporel et spirituel intransigeant qui n’hésite pas, par exemple, à exclure violemment les pratiquants de Dordjé Shougdèn de la communauté bouddhiste tibétaine, et interdire une pratique pourtant ancestrale.

La suite de l'article passionant et très informé de Zacharias à lire chez Mme des Charbinières


dimanche 10 août 2008

Le curieux culte du Dalai Lama

La controverse continue, sous l'oeil exigeant des engagés de tous poils, qui attendent que le président de la France ignore les intérêts économiques et politiques du pays et se comporte comme un écervelé impoli au nom d'un diktat médiatique des "droits de l'homme".

En attendant, le culte du Dalai Lama me fascine, en particulier lorsqu'il agite des laïcistes enragés, dans les médias comme dans les milieux intellectuels ou artistiques. Voir ceux qui reprochent à l'Eglise ses modestes et timides engagements sur les sujets de société, prendre fait et cause pour un théocrate, un homme qui cumule pouvoir politique (potentiel) et pouvoir religieux, voilà qui est rien moins que fascinant. A la grande époque, il n'y a pas si longtemps d'ailleurs, le Tibet était une théocratie comme l'Europe n'a jamais osé l'être. Ce n'était pas sous la férule barbue des mollahs, ni sous la crosse dorée des abbés, mais sous le règne des Dalai Lamas.


mercredi 28 mai 2008

Le consensus scientifique autour du "réchauffement climatique anthropogénique" se fissure


Je vous le fais bref, car vous connaissez déjà l'histoire, chers lecteurs et lectrices. L'homme blanc, par son style de vie imité par tous, entraîne le monde à la catastrophe. Nous produisons à titre personnel et collectif trop de CO2, qui par un "mécanisme" qualifié d'effet de serre entrainerait mécaniquement une hausse progressive mais inexorable de la "température moyenne" de la terre. Il en résultera immanquablement, à moyen terme, une suite de catastrophes renvoyant les délires granguignols d'Hollywood à des histoires pour enfants.

C'est, en un mot, la Vérité, telle que les grands médias qui font l'opinion et qui dictent les discours des politiques, la diffusent. Les plus honnêtes - parlons alors seulement de la presse écrite, parlerons d'une théorie, ou d'un consensus. En effet, l'idée d'un lien entre la hausse de la concentration de CO2 dans l'atmosphère et la hausse des températures n'est qu'une théorie. Seule la relation contraire a été mise en lumière par les travaux des paléoclimatologues : la hausse des températures entrainant une hausse de la concentration de CO2, par la stimulation des organismes vivants en particulier.

Or, l'idée martelée du matin au soir - à grand renfort d'images pathétiques d'ours polaires faméliques ou de pingouins marchant avec un plâtre, d'un consensus scientifique est aujourd'hui de plus en plus difficile à défendre. Plusieurs initiatives remettent en cause ce prétendu consensus qui est devenu l'argument massue des partisans de la thèse du "réchauffement climatique anthropogénique" (d'origine humaine). Faute d'éléments scientifiques probants, c'est derrière le consensus que s'abritent les névrosés du CO2 - belle entorse à la méthode scientifique, ramenée à un simple comptage, ou une parodie de "démocratie directe".

L' "Oregon Petition", abritée par l' Oregon Institue of Science and Medicine, réunit désormais plus de 31 000 scientifiques signataires, dont 9000 détenteurs de PhD (doctorat). Son message est simple et modéré :

" Il n'existe pas de preuve scientifique convaincante que les émissions humaines de CO2, de méthane et autres gaz à effet de serre entrainent ou entraineront dans un futur prévisible, un réchauffement catastrophique ("catastrophic heating") de l'atmosphère terrestre et le dérèglement ("disruption") du climat terrestre ". (*)

Autre initiative, la Déclaration de Manhattan (Manhattan Declaration on Climate Change) réunissant plus de 500 experts éminents, parmi lesquels des scientifiques et des économistes. A l'initiative de cette déclaration, le professeur Tim Patterson souligne que les gouvernements occidentaux dépensent des milliards sur le CO2, qui n'est pas un polluant, au lieu de se concentrer sur les problèmes environnementaux dont l'effet néfaste sur la santé publique est tout à fait établi.

En décembre 2007, le Sénat des Etats-Unis a publié un rapport remettant en cause la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique. Parmi les 400 scientifiques qui ont rédigé ce rapport, la plupart étaient cités dans le fameux et médiatique rapport de l'ONU sur le changement climatique qui alimente les rédactions des médias sur ce sujet. Ces scientifiques ont exprimé leur désapprobation des méthodes du GIEC de l'ONU, qui aurait constitué une liste sans l'autorisation des participants, mêlant par dessus le marché scientifiques et non scientifiques. Un chercheur à même été réduit à menacer d'une action en justice l'ONU pour obtenir que son nom soit retiré de la liste du "consensus scientifique".

Le prétendu consensus scientifique, qui est un voile jeté pudiquement sur un ensemble de théories pour tuer tout débat, se réduit donc à une liste quelque peu bricolée. Dans l'autre camp, celui des modérés, qui prétendent que le "réchauffement climatique moyen" constaté depuis 100 ans n'est pas nécessairement d'origine humaine, et ne justifie pas un tel catastrophisme, on assiste à l'émergence d'une coalition des sceptiques de plus en plus importante, et cette fois-ci, volontaire.

A ce propos, on ne constate pas de réchauffement climatique en moyenne depuis 1998.


(*) There is no convincing scientific evidence that human release of carbon dioxide, methane, or other greenhouse gasses is causing or will, in the foreseeable future, cause catastrophic heating of the Earth's atmosphere and disruption of the Earth's climate. Moreover, there is substantial scientific evidence that increases in atmospheric carbon dioxide produce many beneficial effects upon the natural plant and animal environments of the Earth. (http://www.oism.org/pproject/)


mardi 13 mai 2008

Vandalisme non-médiatique

Nos amis du Salon Beige rapportent cet acte de vandalisme qui ne déplacera sûrement pas les journalistes de France 3 ni les représentants de l'Etat :

Une statue de la Vierge à Dijon a été brisée en plusieurs morceaux. La sculpture, haute d'un mètre environ, qui se trouve à proximité de l'intersection entre la rue de Corcelles et celle des Marcs d'Or, a tout d'abord été recouverte d'une pelle de pelleteuse samedi dernier, avant d'être jetée à terre le lendemain. Remise sur son socle et rafistolée par un riverain, la statue, victime d'un réel acharnement, a été brisée en plusieurs morceaux par le ou les vandales. Dans la journée d'hier, on pouvait voir de la rue la moitié inférieure de la sculpture mutilée, triste illustration de la bêtise humaine. L'expression de douceur exprimée par le visage sculpté contraste de manière saisissante avec la violence et l'acharnement dont ont fait preuve les vandales.


jeudi 24 avril 2008

Après le réchauffement climatique, une nouvelle période glaciaire ?

A lire, un article très intéressant signalé par l'ami Woland, sur les cycles solaires. On oublie, astucieusement, de rappeler ce qu'on enseigne pourtant aux enfants : la terre traverse actuellement une ère glaciaire. Ces ères sont divisées en périodes glaciaires, de grand froid, et en périodes interglaciaires, de réchauffement. Si nous n'étions pas dans une période interglacaire, nous pourrions aller en ski de fond de Paris à Londres, ou, si vous préférez, l'Eurostar serait monté sur patins. Notre période inter-glaciaire actuelle, l'Holocène, a débuté il y a 11 000 ans.

Or, nous signale l'astronaute et géophysicien Phil Chapman, le cycle solaire donne des signes inquiétants. Tôt ou tard, mais probablement pas de notre vivant, la terre devra affronter une nouvelle glaciation, aux effets désastreux. En particulier l'effondrement des rendements agricoles dans un contexte de population humaine d'une ampleur jamais atteinte.

Je ne me prononcerais pas sur la valeur scientifique de l'article, qui m'échappe. En outre, il faut prendre garde de ne pas tirer une conclusion sur quelques années d'observations. Toutefois il est bon de garder en tête ces données fondamentales :

  • le soleil joue un rôle majeur sur le climat
  • le climat de la terre subit des cycles et nous devons nous attendre à une glaciation, que ce soit dans 100, 1000 ou 10000 ans
  • la concentration de CO2 a toujours accompagné les mouvements naturels de température, comme le montre ce graphique qui concerne le pléistocène. selon les scientifiques, c'est la variation des températures qui fait varier le taux de CO2. la relation inverse n'a pas été démontrée en dehors de la théorie de l'effet de serre, qui est, comme son nom l'indique, une théorie.

Prenons un instant, for the sake of the argument, le contrepieds de la théorie dominante : si une glaciation devait survenir, que pourrions-nous faire pour sauver l'humanité ? En effet, c'est un mythe auquel il convient de tordre le coup : à aucun moment la planète n'est menacée ! C'est l' écosystème actuel, que nous voudrions permanent, contre toute logique scientifique, qui est éventuellement menacé. La planète en a vu d'autres !

extrait de l'article :

All four agencies that track Earth's temperature (the Hadley Climate Research Unit in Britain, the NASA Goddard Institute for Space Studies in New York, the Christy group at the University of Alabama, and Remote Sensing Systems Inc in California) report that it cooled by about 0.7C in 2007. This is the fastest temperature change in the instrumental record and it puts us back where we were in 1930. If the temperature does not soon recover, we will have to conclude that global warming is over.

There is also plenty of anecdotal evidence that 2007 was exceptionally cold. It snowed in Baghdad for the first time in centuries, the winter in China was simply terrible and the extent of Antarctic sea ice in the austral winter was the greatest on record since James Cook discovered the place in 1770.

It is generally not possible to draw conclusions about climatic trends from events in a single year, so I would normally dismiss this cold snap as transient, pending what happens in the next few years.

This is where SOHO comes in. The sunspot number follows a cycle of somewhat variable length, averaging 11 years. The most recent minimum was in March last year. The new cycle, No.24, was supposed to start soon after that, with a gradual build-up in sunspot numbers.

It didn't happen. The first sunspot appeared in January this year and lasted only two days. A tiny spot appeared last Monday but vanished within 24 hours. Another little spot appeared this Monday. Pray that there will be many more, and soon.

The reason this matters is that there is a close correlation between variations in the sunspot cycle and Earth's climate. The previous time a cycle was delayed like this was in the Dalton Minimum, an especially cold period that lasted several decades from 1790.

Northern winters became ferocious: in particular, the rout of Napoleon's Grand Army during the retreat from Moscow in 1812 was at least partly due to the lack of sunspots.

That the rapid temperature decline in 2007 coincided with the failure of cycle No.24 to begin on schedule is not proof of a causal connection but it is cause for concern.


lundi 31 mars 2008

Coût réel de l'immigration : pas de bénéfices économiques en Angleterre

Hasard du calendrier, quelques jours après une étude fondamentale de Contribuables Associés sur le coût réel de l'immigration en France (un déficit de 26 milliards d'euros par an), le Daily Telegraph a rendu public une analyse du parlement de sa gracieuse majesté allant dans le même sens.

" 10 années d’immigration massive en Grande-Bretagne n’ont produit aucun bénéfice économique "

Nul doute que cette étude sera balayée du revers de la main par les idéologues immigrationnistes pour qui la question ne doit pas être posée. Il demeure que seule la prise en compte honnête de ces résultats permettra de forger une nouvelle politique vis à vis des pays en développement, et vis à vis des immigrés présents en Europe. Seule la purge des mensonges autour de la question de l'immigration pourra rendre possible une réflexion sereine et sérieuse autour de la question de l'intégration, et ainsi rendre sincère et authentique la main tendue aux immigrés honnêtes et aspirant à devenir français. Ainsi qu' aux jeunes français en déshérence culturelle à cause de la gauche, aspirant à le redevenir.

Via Fdesouche


lundi 24 mars 2008

Le coût réel de l'immigration

On nous répète en boucle que l'immigration est un bienfait pour la France. Il semble interdit de contester ce qui est posé comme un impératif idéologique. Les "intelligents" s'offusquent immédiatement que l'on ose remettre en question ce dogme. Nous serions des arriérés, des passéistes, voire des "racistes" simplement parce que l'on ose poser des questions sur l'impact réel de l'immigration sur l'économie de notre pays, notre croissance et nos systèmes sociaux.

Ce qui apparait évident de prime abord, c'est qu'aucune étude sérieuse n'a été menée. Les grands organismes publics et les think-tanks ultra-libéraux ne VEULENT pas savoir. Aujourd'hui le piège s'est refermé sur nous. Les immigrés sont désormais tellement nombreux qu'il est électoralement dangereux de poser ces simples questions. La nouvelle religion de la diversité - qui est un terme pudique pour signifier simplement le reflux de notre culture et de notre mode de vie dans notre propre pays, rend impossible toute analyse sérieuse de ces questions. Au lieu de cela, on doit subir en boucle des mensonges tellement grossiers que des enfants intelligents pourraient les balayer de la main. Ainsi, il parait que "l'immigration est nécessaire pour payer nos retraites". C'est un raisonnement ridicule, presque insultant, mais que vous trouverez dans toutes les revues pseudo-économiques. En réalité les "immigrés" étant des ayant-droits bénéficiant des mêmes avantages que nous, leurs cotisations ne couvrent même pas le déficit qu'ils contribuent eux-mêmes à creuser. Cela nous amène à une excellente étude sur le coût réel de l'immigration, menée par Contribuables Associés et évoquée par le Salon Beige.

Les besoins de la population immigrée ayant augmenté, les dépenses sont supérieures aux rentrées des cotisations et des impôts.

Pendant les Trente Glorieuses, l’immigration de travail a été un bénéfice pour l’État, car les cotisations sociales encaissées étaient supérieures aux prestations fournies. Avec le regroupement familial, la recherche par les migrants d’un asile politique ou économique et l’aggravation des déséquilibres Nord-Sud, l’immigration de travail s’est progressivement transformée en immigration de peuplement. Les besoins de la population immigrée et issue de l’immigration en matière de logement, de santé, d’éducation ayant augmenté, les dépenses sont supérieures aux rentrées des cotisations et des impôts. Aussi passe-t-on volontiers sous silence la question des coûts qui comporte trois aspects : celui des dépenses consenties, celui des recettes encaissées, celui des investissements engagés pour modifier le ratio dépenses-recettes et de leur rentabilité.

En voici quelques points clés, résumés d'une manière très sommaire et insuffisante :

  • La France compte 6.868.000 immigrés, soit 11% de la population métropolitaine
  • L’immigration réduit des deux tiers la croissance du PIB
  • Le coût de l’immigration en France est de 71,76 milliards d’euros
  • Les recettes liées à l’immigration en France sont de 45,57 milliards d’euros
  • Le déficit dû à l’immigration et supporté par les contribuables est de 26,19 milliards d’euros
  • Lorsqu’une personne immigrée ne repart pas dans son pays d’origine à la fin de son contrat de travail, c’est l’Etat (le contribuable) qui prend en charge le coût des prestations sociales
  • Les immigrés extra-européens et leurs descendants perçoivent 22% des prestations sociales
  • Le coût unitaire des demandes d’asile est de 15.000 euros
  • La plupart des dépenses d’immigration ne relèvent pas du ministère de l’Immigration de Brice Hortefeux
  • Les dépenses sécuritaires liées à l’immigration s’élèvent à 5,2 milliards d’euros
  • Le travail au noir concerne au minimum 500.000 personnes immigrées et représentent un manque à gagner pour l’Etat de 3,810 milliards d’euros
  • 65 à 90% des prostituées sont étrangères
  • Le taux de chômage des immigrés est le double de celui des non immigrés
  • Les prestations sociales constituent 14% du revenu moyen des ménages immigrés contre 5% pour les ménages non immigrés

Il est évident que cette étude n'aura aucun impact médiatique. Le système refuse de se poser ces questions, de peur de découvrir une réalité catastrophique. Pourtant l'honnêteté intellectuelle, mais aussi la bonne gestion des finances publiques, le commanderaient, que l'on soit favorable ou non à l'immigration. C'est là le grand artifice des immigrationnistes : refuser de savoir. On sait désormais que l'immigration n'est qu'un outil dans les mains des officines. Les pauvres immigrés n'en sont souvent que les jouets, et les premières victimes d'une machine devenue folle. L'immigration de peuplement cache un grand dessein. Elle est favorisée pour détruire la culture française détestée par les élites cosmopolites de notre pays, entretenir un coût du travail faible, et pour changer la donne électorale en France au profit de la gauche.

Ajoutons qu'un des grands succès de la supercherie immigrationniste de gauche est d'avoir réussi l'amalgame des "immigrés", opposés aux autres. Par le biais d'organisations de propagande comme "SOS racisme", les grands manipulateurs auront fait croire aux immigrés qu'ils étaient tous solidaires, et tous dans le même bateau. Rien n'est plus faux ! Il existe autant de conflits d'intérêts entre les immigrés, en fonction de leur réussite, de leur statut social, de leur date d'arrivée sur le territoire, de la réussite de leurs enfants, qu'entre les français "de souche". Un "immigré" d'origine vietnamienne qui aura développé avec succès son commerce et dont les trois enfants auront réalisé de bonnes études n'a certainement pas le même intérêt que la famille de maliens en perdition sur la dalle d'Argenteuil. En interdisant de poser le débat du coût de l'immigration, ses promoteurs masquent habilement aux immigrés eux-mêmes ce qui les opposent. Généralement, ces derniers ne sont pas dupes, et tiennent sur les conséquences de l'immigration un discours plus lucide et plus cru que le petit français moyen abruti par la gauche, et qui se croit humaniste parce qu'il laisse s'installer une situation impossible.

Laissons la conclusion aux auteurs de l'étude :

Evidemment des solutions alternatives ont été avancées pour cette réduction des coûts, à savoir :

• une politique d’aide ciblée aux familles pour accroître la natalité des populations autochtones et éviter le recours à l’immigration massive de main d’oeuvre ; Différentes solutions ont été envisagées pour diminuer les coûts.

• une politique de préférence nationale ou européenne réservant les emplois en priorité aux Français d’origine, puis aux ressortissants des pays de l’Union Européenne ;

• une politique de durcissement des conditions d’entrée et d’accueil des immigrés originaires de l’espace non-européen ;

• un moratoire de l’immigration donnant la priorité à l’intégration des populations d’origine étrangère présentes sur le sol français au détriment de l’accueil de nouveaux flux.

En tout état de cause et dans un domaine comme celui de l’immigration, qui divise l’opinion publique française au-delà même des clivages traditionnels, l’approche documentée des coûts permet à chacun d’étayer ses prises de position sur des données fiables.