. . . . . . . . . . . . un blog conservateur parmi tant d'autres . . . . . . . . . . .

dimanche 28 septembre 2008

Les encombrements de Paris (version 2008 featuring Velib')

" De la place pour les autres,
laissez donc, tyrans ! "
Tel était, dans le temps,
Votre cri touchant.

Aujourd'hui vous voici
en odeur de sainteté.
Par l'actualité,
et la mode portés,
des édiles municipaux,
et des journaux
Etes les préférés

Sur vos deux roues, régnez !
Feux rouges ni règlements
ne vous arrêtent.
Le trottoir est votre royaume,
Et nos souliers confondez ...
avec la chaussée

Et emportés par votre élan,
volent vieilles, chiens, enfants
En quoi donc êtes-vous
si différents ?


lundi 6 août 2007

Vélib et la muséification de Paris

Démarrage en fanfare pour Vélib, le service de vélo collectiviste de la mairie de Paris. Oui mais ... les chiffres bruts peuvent se révéler trompeurs. On peut tirer quelques enseignements empiriques.

D'une part, les jours froids et pluvieux, comme aujourd'hui, le succès des vélos est nettement moins évident. (plus de la moitié des vélos restent au piquet).

D'autre part une bonne partie des utilisateurs sont des touristes étrangers. L'utilisation du vélo se fait pour eux au détriment des transports en commun, qui sont sinistrés en ce mois d'août en raison des délais d'attente excessifs. Se baladant dans Paris à un rythme de sénateur, sans comprendre certaines règles de la circulation parisienne, et sans grand respect pour les autres utilisateurs, ces touristes illustrent la menace de muséification de la capitale. Il n'est pas normal que les citoyens productifs soient ralentis dans leurs déplacements par de touristes ramollis et généralement peu dépensiers. Engagée dans un combat idéologique pour redistribuer la circulation parisienne, la mairie n'a probablement pas pris la mesure des inconvénients résultant d'un lâcher de milliers de touristes à vélo dans les rues de notre ville, au détriment de tous les autres usagers sans exception.


vendredi 23 février 2007

Noël Mamère pris en flagrant délit de mensonge cycliste

Voila un sujet qui revient en boucle sur mon blog. La guerre menée contre les parisiens par la mairie socialo-écolo, et son obsession des pistes cyclables, des horreurs couteuses, destructrices d'emplois et de croissance, et massivement sous-utilisées. J'ai pu encore le constater en début de semaine où malgré un temps printanier les pistes demeuraient désespérement vides.
 

L'un des fachistes verts les plus en vus, Mr. Noël Mamère, le marieur de faux couple homos, a été pris la main dans le sac en train de mentir pour promouvoir son idéologie. Quelques minutes après sa descente de voiture, on le voit annoncant fièrement à la télé qu'il venait de la place de la République en vélo ... Le risque du mensonge, c'est qu'on se prend vite les pieds dans son propre tapis, pour preuve, Mr. Mamère annoncant fièrement qu'il repart en métro, abandonnant ainsi son vélo ! un must ! (vu sur ILYS, via le Salon Beige)
 


 

Bravo à la web-journaliste pour son honnêteté intellectuelle, à comparer à la loi du silence qui règne chez les autres journalistes parisiens victimes de la chienlit delanoësque mais qui pour rien au monde n'iraient critiquer ce dogme stupide, selon lequel "l'avenir de Paris n'est pas à la voiture". Non, l'avenir de Paris est au chômage. Ce qui se passe à Paris est digne de l'Allemagne de l'Est, mais il faudrait un blog à part pour rapporter cela.
 

jeudi 1 février 2007

Circulation : scènes vues de la guerre aux parisiens

Glânées ici et là, quelques scènes vues ces derniers jours dans Paris :

  • 5 policiers et chargés de circulation attendant l'arrivée de la "grue" qui va procéder à l'enlèvement d'une petite voiture immatriculée en Allemagne, en se tournant les pouces
  • dans les 50 mètres autour d'un commissariat, pas moins de 6 voitures munies de sabots. C'est lourd un sabot, autant le "distribuer localement"
  • trois "dépanneuses" en stationnement gênant autour de l'opéra de Paris ... en attente de consignes d'enlèvement pour stationnement gênant
  • partout dans Paris, des grappes de policiers traquant les automobilistes. vous les verrez par exemple rue de Rivoli, cachés comme des gamins derrière tel pilier ou telle camionnette. Ce n'est pas un fantasme, il a été reconnu que le préfet de police avait donné des consignes spéciales de répression à l'encontre des automobilistes. D'une façon générale, vous ne verrez plus les policiers parisiens faire autre chose que de la répression anti-automobile.

Certes le stationnement sur les passages piétons est gênant et irrespectueux. Toutefois c'est la mairie qui est responsable, elle qui a autoritairement supprimé des dizaines de milliers de places de stationnement sans offrir aucune alternative.

La mairie de Paris n'a pas renoncé, bien au contraire, à sa politique de répression de l'automobile, fondée sur des postulats idéologiques (*) et sur une volonté de punir. Rien à voir avec le changement climatique, nous sommes dans la politique revancharde, typique de la gauche française, à l'encontre des "nantis".

Une politique, répétons-le, qui met en danger la croissance économique de l'Ile de France, les emplois parisiens, et nuit considérablement à notre qualité de vie. Ce sont les citoyens actifs qui sont la source de la richesse produite, par la production de valeur et la consommation. Ceux-là sont le plus souvent des automobilistes quotidiens ou réguliers.

(Lire la suite...)

lundi 18 décembre 2006

Les deux roues, chair à canon de la mairie de Paris.

Dans le dossier à charge de la désastreuse gestion de la circulation parisienne, on peut ajouter le cynisme absolument dégoûtant de la mairie "humaniste", écolo-socialiste, qui semble rechercher le plus d'accidents sordides pour les utiliser médiatiquement.

Ainsi une récente campagne d'affichage, la mairie évoque les accidents touchant les deux roues pour mieux culpabiliser les automobilistes. En réalité, ces accidents ont explosé depuis la mise en place de la nouvelle politique de circulation. En pourchassant l'automobile, poussant les parisiens pressés à migrer en masse vers les deux-roues, et en développant un discours et des aménagements pro-vélo sans réflexion, la Mairie a "lâché" en pleine jungle urbaine des milliers d'usagers supplémentaires à deux roues.

Résultat, +41% d'accidents mortels de motards en 2006 (source : Valeurs Actuelles). Autre résultat : les pistes cyclables toujours aussi désertes, sont désormais squattées par les scooters et les motards, ce qui constitue un danger pour tous les usagers, y compris pour les piétons. Ainsi rue de Rivoli, la piste cyclable cachée par les arcades connait de fréquents accrochages, parfois violentes, entre piétons, scooters et motos. Conséquence également, l'invasion du trottoir par les deux roues, rendant la circulation des piétons plus difficiles voire dangereuse. Combien de fois ai-je vu une poussette faire une embardée pour éviter un deux roues sur le trottoir ?

Par ailleurs, lors d'accidents mettant en jeu un deux-roues contre une voiture, c'est l'automobiliste qui est coupable, pour des raisons idéologiques. Pourtant, que vient faire un vélo surgissant dans un angle mort au milieu de la place de la Concorde ? On se le demande, mais ce n'est pas l'opinion de la justice politique.